Posts Tagged ‘pédophilie’

**2010 Affaire Patricia Poupard

7 décembre 2010

A l’origine, un petit garçon avait expliqué à deux médecins que chez son père, une personne lui « avait mis un doigt dans le cucu et fait plein de bisous sur la bouche ».

Le procureur Bertossa (Suisse) et la juge Ringot (France) présumaient qu’il figurait sur le fichier Zandwoort, longue liste d’enfants victimes de la pornographie et autres tortures, mais personne ne sait pourquoi, l’enquête fut l’objet de sérieux dérapages dès qu’apparut un magistrat déculotté parmi les photos des crimes. La France classera le dossier Zandwoort « secret-défense » : quel rapport avec un magistrat déculotté ( en train d’abuser d’un enfantde 11 ans selon une source sûre) ?

La juge Isabelle LOUMAIGNE-BREHAT confia alors la garde de l’enfant au père, évacuant le fait que c’était celui-ci qui avait quitté le domicile conjugal pour une autre femme, ceci après avoir prononcé le divorce aux torts de l’épouse.

En 2001 les juges Franck LAFOSSAS et Philippe GUENARD confirmaient répétitivement en appel les décisions de la juge dans l’intérêt supérieur de l’enfant ajoutant : « que le changement de résidence se fera, au besoin, avec l’assistance de la force publique ».

Entre temps le tribunal de Bordeaux avait désigné Claude Amirault, expert clinicien, qui expliqua:  » Les jeux provocateurs a thématique sexuelle chez les enfants de 3 à 5 ans (filles ou garçons), sont monnaie courante en ce qui constitue même le mode d’expression privilégié pour l’accession de tout sujet à son identité sexuelle. »

Poussée par la peur, la maman Patricia Poupard décide de se réfugier en Suisse avec son fils  où elle est invitée à demander l’asile politique. Le Dr. Jean-Pierre Caretti du Centre d’accueil des Cernets-Verrières demande aux laboratoires Brunnhof une analyse qui fera apparaître que ce jeune garçon de 7 ans est atteint de chlamidya. Il s’agit d’une maladie vénérienne des plus contagieuses qui se transmet uniquement par rapport sexuel non protégé. Elle peut passer longtemps inaperçue puis se propager brutalement de manière ravageuse.

En 2004 le juge Jean-Pierre BRUN, « expert en blanchiment d’argent, criminalité organisée et autres affaires difficiles » est dépêché à Bordeaux. Il lance aussitôt un mandat d’arrêt international à l’encontre de Patricia Poupard pour enlèvement parental. Elle fut arrêtée le 1er avril 2004 et incarcérée. L’analyse de laboratoire concernant l’enfant fut alors confisquée. Le juge excédé par les objections justifiées de Patricia perdra son sang-froid s’adressant à elle en hurlant.

Patricia Poupard sera alors jugée à huis clos et menottes aux poignets et sans la défense d’un avocat par la juge Thérèse PERET. Elle ne toléra pas que l’accusée demande la récusation du procureur Marc FRITSCH pour avoir fait une grève de la faim préalablement à sa fuite vers la Suisse. Enfin elle justifia la mise en détention de Patricia par le fait qu’elle risquait cinq ans de prison alors que le code pénal n’en prévoit que deux au maximum.

Le jour du jugement les menottes furent enlevées à Patricia (presse oblige). Le procureur FRITSCH réclamera un an de détention dont une partie ferme pour couvrir la détention préventive, assortie d’une mise à l’épreuve, pour « avoir décidé de faire obstacle aux relations naturelles qu’un fils doit avoir avec son père. » Patricia Poupard osa mentionner le rapport de l’ONU qui dénonçait le sabotage par la France de l’enquête sur le fichier Zandwoort. « Cela devient indécent » coupa le président qui la condamna au-delà des réquisitions à 18 mois dont 9 avec sursis, une mise à l’épreuve de 3 ans avec  obligation de soins psychiatriques, interdiction de quitter le territoire et interdiction de voir son fils seule.

Patricia Poupard sera maintenue dix mois et demi en détention préventive alors que la loi limite cette détention à quatre mois. Les conditions de détention furent d’une telle violence qu’il en résultera un handicap de 50%. La juge LOUMAIGNE-BRUHAT en profitera pour lui enlever l’autorité parentale, avec pour seul motif que « le père puisse prendre les décisions nécessaires à l’éducation de l’enfant sans risque d’entrave ».

Patricia Poupard ne pourra récupérer l’analyse du laboratoire Brunnhof qu’en 2006 après avoir porté plainte contre la prison. Depuis elle demande un jugement motivé sur l’intérêt supérieur d’un enfant porteur d’une maladie vénérienne à l’âge de sept ans à être confié à l’autorité parentale exclusive du père. Les magistrats LOUMAIGNE ET GUENARD furent à nouveau chargés de s’y opposer comme ils le font depuis dix ans. Sachant que Patricia ne survit qu’avec le minimum vital alloué à toute personne handicapée, le juge GUENARD contribuera même à un jugement qui la condamne à être privée d’assistance judiciaire pour « procédures abusives ».

Patricia ayant décidé d’exposer ses difficultés sur internet, le père introduit alors un plainte avec constitution de partie civile pour « atteinte à l’intimité de sa vie privée ».

S’appuyant sur l’attitude des magistrats Bertossa et Ringot  Patricia a de bonnes raisons de penser que son fils est dans le fichier Zandwoort et qu’elle détient là tous les justificatifs pour se constituer partie civile dans le dossier Zandwoort.

Le juge Christian RISS balaiera toutes les demandes de Patricia de même que la maladie vénérienne de son fils et décidera, au nom du Peuple français : « Le préjudice moral subi par l’intéressé (le père) n’étant pas sérieusement contestable, il peut lui être alloué à titre provisionnel un montant de 1000 €. La défenderesse ne peut qu’être déboutée de l’intégralité de sa demande reconventionnelle. » Autrement dit, au nom du Peuple français, la révélation de la maladie vénérienne d’un enfant est une atteinte à l’intimité de la vie privée du père. Ainsi en aura décidé un premier président de cour d’appel (Bordeaux) !!!

En conclusion, ce Christian RISS, premier président de la cour d’appel de Bordeaux : 1) – lui refuse le droit à être jugée dans le dossier Zandwoort pour une quelconque question touchant à sa constitution de partie civile et par extension aux atteintes sexuelles dont son fils a été l’objet, ceci en l’absence du dossier complet, 2) – la déboute de l’aide juridictionnelle totale, de la désignation d’un avocat et des devoirs d’enquête que lui assure pourtant la législation européenne.

Et pour couronner le tout, les plus hautes instances judiciaires françaises n’hésitent pas à afficher le fait qu’un même magistrat, Philippe GUENARD, puisse débouter répétitivement les mêmes personnes qui exposent des faits de pédophilie.

« Censored 31 » du 26/03/2009 d’après … (journaliste d’investigation)

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*2006 Pédophilie et indulgence ?

8 mai 2010

En 2006 le tribunal correctionnel de Grenoble condamnait 5 internautes coupables d’avoir chargé des photos pédophiles. En fait six hommes ont été jugés: – un maître de conférences, – un militaire à la retraite, – le directeur d’un centre caritatif, – un chercheur en physique, – un technicien en informatique, – un ancien pompier professionnel.

Selon les dires des experts, ils ne sont atteints d’aucun trouble mental  susceptible de les faire passer à l’acte.

Pour se défendre, les accusés, considérés comme des voyeurs, ont déclaré qu’ils s’étaient connectés par simple curiosité sans toutefois comprendre la gravité de leur acte n’ayant pas conscience de l’exploitation des enfants photographiés.

Prétextant des problèmes sentimentaux ou des dépressions, 5 d’entre eux ont été condamnés à des peines de prison de 3 à 12 mois avec sursis et à des amendes de 200 à 1000 euros. En outre leur matériel informatique a été saisi et une obligation de soins assortie d’une mise à l’épreuve a été ordonnée.

Le sixième homme a été exempté de peine car il n’avait pas enregistré de photos.

Rappelons encore une fois l’art.227-23 du code pénal :  » Le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation (à caractère pédo-pornographique) ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit est puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. »

C’est la loi, elle est claire et elle n’est pas respectée par des magistrats qui ne peuvent y déroger en infligeant des peines non seulement très inférieures mais avec sursis.

En faisant montre d’une telle indulgence les magistrats ne favorisent-ils pas ce genre de pratique ? Et tant qu’il y aura des internautes pour visiter de tels sites et télécharger, il y aura des voyous pour exploiter des enfants.

Ou alors : il faut considérer cet article comme stupide par sa sévérité et le modifier. Il dit  30000 euros et 2 ans pour une  image et quand il s’agit de centaines voire milliers d’images il n’est déjà pas appliqué …

Mais peut-être que ces magistrats se souviennent qu’il y a quelques années soixante-dix magistrats s’étaient fait prendre pour les mêmes faits, aucun n’avait été condamné et l’affaire étouffée …

« Denidejustice »    le 08/05/2010


2010 Général pédophile condamné ?

15 avril 2010

Condamné ? Pas vraiment !

L’ancien général d’armée Raymond Germanos , poursuivi devant le tribunal correctionnel de Paris 15ème chambre présidée par Marie-Françoise GUIDOLIN, pour détention de plus de 3400 images pédo-pornographiques, stockées sur deux clés USB,  entre 2004-2008, a été condamné le 13/04/10 à 10 mois de prison avec sursis sans obligation de se soigner et à verser un euro de dommage et intérêts aux trois associations parties civiles.

La procureure  Sophie HAVARD,  avait requis une peine d’emprisonnement de un an de prison avec sursis, deux ans de mise à l’épreuve avec obligation de soins et le dédommagement des trois associations de protection de l’enfance qui réclamaient 25 000 euros.

« Ce qui est condamnable, c’est que le général Germanos a recherché pendant quatre années des sites pédo-pornographiques » tout en prenant de nombreuses précautions pour ne pas être démasqué. « Celui qui se cache derrière son ordinateur est aussi coupable » que l’auteur d’actes pédophiles a souligné la procureure.

Pourtant l’art. 227-23 du code pénal annonce clairement :  » Le fait de consulter habituellement un service de communication au public en ligne mettant à disposition une telle image ou représentation (à caractère pédo-pornographique), ou de détenir une telle image ou représentation par quelque moyen que ce soit est puni de deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros d’amende. »

Deux ans d’emprisonnement et 30 000 euros c’est le tarif préconisé pour la détention d’une seule image. Alors 10 mois avec sursis et 1 euro pour 3400 images et 4 ans de consultation de sites pédo-pornos, on ne comprend plus !

Comment ces deux magistrates justifient-elles, l’une les 12 mois avec sursis réclamés et l’autre les 10 mois avec sursis prononcés ?

Au regard de son passé  » au service de la France » diront certains . Un argument pour gogos !  Comme m’importe quel autre individu, il était avant tout au service de ses ambitions personnelles. Tout comme les politicards qui nous gouvernent. Tout comme trop de  magistrats français plus préoccupés de leur plan de carrière que de recherche de vérité.

Au regard de son grade, de ses médailles : commandeur de la légion d’honneur, grand officier de l’ordre national du mérite, peut-être ? Quand on sait qu’en temps de paix les galons se gagnent dans les salons et que la légion d’honneur et autres colifichets sont épinglés aux revers de voyous en costume-cravate, cela ne devrait pas peser lourd dans la balance judiciaire, sauf que les magistrats sont eux aussi friands de ce genre de gadget et un ruban, cela les fascine…

Au regard de sa tumeur au cerveau qui aurait perturbé son discernement ?  Si tel avait été le cas, il n’aurait pas pris autant de soin à dissimuler ses « visites » sur internet. Parmi ces images pédophiles répertoriées, classées, certaines représentaient la pénétration d’enfants de six mois !

Soit cet individu est considéré comme malade et l’on peut comprendre l’indulgence pénale.  Mais il fallait alors prononcer une obligation de soins. Soit il est reconnu sain de corps et d’esprit et il fallait sanctionner sévèrement.

Encore une fois la justice se montre fort clémente à l’égard d’un haut gradé de notre « glorieuse » armée française …

« Denidejustice » le 15/04/2010

**2001 Magistrats pédophiles niçois protégés.

22 septembre 2009

La corruption judiciaire dans toute sa splendeur !

En 1993, la petite Lauriane, quatre ans, confie à son père que sa mère (le couple est divorcé)  l’emmène dans des « soirées » au cours desquelles elle est victime, avec d’autres enfants, de violences sexuelles perpétrées par un groupe d’adultes. Les déclarations de l’enfant permettront d’identifier plusieurs notables, et parmi eux plusieurs magistrats et un avocat. Par ailleurs, plusieurs expertises et des certificats permettront d’accréditer les propos de Lauriane.

Mais lorsque, Karim Kamal, le père de Lauriane, porte plainte, tout se retourne contre lui.  Son avocat, Me Miguel Grattirola, est convoqué par le bâtonnier de Nice, le 7 avril 94. Il raconte: « Pour tout avocat, le bureau du bâtonnier, c’est un sanctuaire où il se sent protégé de la magistrature. Je suis arrivé dans le bureau et j’ai la surprise de me trouver face au procureur Paul-Louis AUMERAS et au président du TGI René SALOMON. Le procureur m’a dit « C’est simple, ou vous lâchez le dossier Kamal, ou je vous poursuis pénalement ». J’étais sidéré. Je lui ai demandé pour quels motifs. Il m’a répondu qu’il se faisait fort de les trouver. »

Refusant de se soumettre, l’avocat sera effectivement poursuivi, suspendu et, entre autres, condamné pour « outrage à magistrat ». Sanctions qui seront ultérieurement annulées par la cour de cassation.

Harcelé par les procédures et privé de son avocat, Karim Kamal choisit de fuir avec sa fille au USA. La justice américaine lui accorde l’asile politique (c’est la première fois que la justice fédérale accorde le statut de réfugié à un citoyen français) et met en cause la justice niçoise dans cette affaire de réseau pedosexuel. Selon le juge américain Ronald Ohata « M.Kamal a été poursuivi et persécuté » lui sa famille et son avocat  » pour avoir combattu la corruption et l’absence de poursuites par des fonctionnaires contre la pornographie et la pédophilie qui étaient perpétrés par des fonctionnaires de haut rang ».  Et il ajoute dans son jugement: « le système judiciaire niçois a agi contre M. Kamal du haut jusqu’au bas de la pyramide » et  » on a dénié à ce particulier ce que n’importe qui décrirait comme un procès normalement exigible … De même que l’on a mis en place des circonstances  susceptibles de rendre possible des poursuites contre lui, sa famille et son avocat. Poursuite qui ont d’ailleurs eu lieu… »

La mère engage immédiatement une procédure pour récupérer sa fille, ce que les autorités américaines lui ont refusé, les expertises américaines confortant les déclarations de l’enfant. La mère fera enlever Lauriane avec le concours de … deux diplomates français ! Le juge Ohata stigmatise ce kidnapping commis  » en sachant pertinemment qu’une juridiction américaine avait interdit le départ de l’enfant en vue d’assurer sa protection dans un lieu sûr ».

Le père, Karim Kamal, exilé,  est alors déchu, en France, de son autorité parentale en dix jours !  Puis condamné à six mois de prison pour dénonciation calomnieuse, à un an pour tentative d’enlèvement, encore un an pour enlèvement et encore un an pour subornation de témoin (on lui reproche d’avoir soufflé à Lauriane les accusations qu’elle a formulées).

Le nouveau procureur de Nice, Eric de Montgolfier, dénoncera devant le CSM « de curieuses stratégies judiciaires » dans « un climat particulier »:

1) Le juge Jean-Paul RENARD dont le nom avait été cité par la petite Lauriane comme participant à ces « soirées fines » avait néanmoins instruit le dossier. Une violation flagrante des règles juridiques. Un juge ne saurait instruire un dossier dans lequel son nom risque d’apparaître. L’affaire aurait dû être dépaysée.

2) Circonstance aggravante, le juge RENARD avait ouvert un dossier « bis » pour écarter la constitution de partie civile de la famille Kamal, et laisser cette dernière dans l’ignorance du non-lieu qu’il avait rapidement rendu. Les Kamal ont été privés par ce stratagème de leur droit de faire appel.

Dès 1994, le ministère de la Justice, avait eu connaissance du sort réservé à la famille Kamal. Les anomalies du dossier ne l’ont pas fait réagir.

Même inertie lorsque le procureur Eric de Montgolfier déclare devant la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris : « Ce dossier est ce qu’il y a de plus exemplaire dans ce qu’on a pu appeler les dysfonctionnements du tribunal de Nice. Un avocat s’est vu intimer l’ordre de se dessaisir d’un dossier parce qu’il impliquait un magistrat, un plaignant a été désigné comme  suspect, des accusés ont été traités comme des victimes, une déchéance d’autorité parentale a été prononcée dans des conditions étonnantes […] Il faut que nous sachions: y a-t-il oui ou non des pédophiles au tribunal de Nice ? »

« L’Humanité » du 28/06/2001     d’après  Serge Garde