** 2011 Omar Raddad, le coupable idéal !

Deni de justice souhaite connaître le nom du juge d’instruction qui a si bien ficelé son enquête. Merci de nous aider.

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Chacun connaît l’histoire de Omar Raddad condamné en 1994 pour le meurtre de Ghislaine Marchal qui l’employait comme jardinier. Nous ne rapporterons ici que quelques éléments d’une enquête douteuse.

Les inscriptions accusatrices à charge.

Les gendarmes trouveront la victime « baignant dans son sang, le crâne fracassé, la gorge entaillée, un doigt sectionné, le corps transpercé de dix coups portés à l’aide d’une lame effilée. »

Sur une porte l’inscription « OMAR M’A TUER » écrite avec son sang.  Un peu plus loin la même inscription partielle « OMAR M’A T » sur une autre porte.

Deux questions: 1) Ghislaine Marchal est instruite: pourquoi cette faute ? 1) Comment cette femme, fracassée, transpercée,  « pissant » le sang de partout a-t-elle pu se déplacer de porte à porte pour écrire ces mots sans laisser de traces au sol ? L’enquête n’y répond pas !

Le rapport d’autopsie remarque qu’aucune de trace de sang n’a été relevée sous les ongles de la victime, seulement de la terre …

Des pratiques d’enquête douteuses.

– Le corps de la victime sera incinéré le lendemain de l’autopsie, rendant impossible toute investigation ultérieure !!!

– Les gendarmes ne relèvent aucune empreinte digitale sur le lieu du crime !!!

– Les enquêteurs ne font aucune recherche dans les milieux proches de la victime (héritiers éventuels…) !!!

La modification du rapport des experts.

Lors du procès, la date du meurtre est fixée par les trois médecins légistes au dimanche 23 juin vers 13h00. Pourtant leur rapport initial indiquait le 24 juin !!! Les experts assureront qu’il s’agissait d’une « faute de frappe ». … Interrogé une première fois sur son emploi du temps le 24 juin, Omar avait un alibi solide : pas de chance . Lorsqu’il sera à nouveau interrogé sur la journée 23 juin, même s’il put encore apporter des éléments de preuve confirmés sur son emploi du temps, les enquêteurs s’engouffrèrent dans la moindre faille.

Maître Jacques Vergès son avocat avancera la thèse de la pression du juge donc de la falsification. Dans une région où l’implantation du Front National est forte, le jardinier marocain était le coupable idéal. Les experts judiciaires n’ont-ils pas fait le nécessaire pour que leur rapport colle au casting ?

Les « témoins oubliés ».

Deux individus ne seront jamais interrogés:

– un certain Pierre Auribault,  déjà condamné pour cambriolage, surnommé « Pierrot le fou » (découvert pendu l’hiver dernier…). Il était l’amant de Liliane Ronceveau la femme de ménage de Ghislaine Marchal principale accusatrice de Raddad. Elle n’a cessé de mentir et d’être contredite tout au long de l’enquête. Il avouera à deux journalistes enquêteurs s’être « déjà rendu à La Chamade (la villa de G.Marchal) pour y déménager des meubles, contrairement aux allégations de sa maîtresse. La police pourtant ne l’a jamais entendu …

– Pas plus qu’elle n’auditionnera son compagnon de beuverie et fric-frac, un certain Frédéric Hecquefeuille dont le nom ne figure même pas dans le dossier et qui a disparu depuis …

Si cette piste comme bien d’autres ont été négligées c’est qu’à l’époque l’enquête fut menée à charge.

Des aveux extorqués et aucun mobile plausible.

Omar Raddad ne sait pas lire. En garde à vue il a signé n’importe quoi!

Raddad n’avait pas de mobile et aucun intérêt à tuer celle qui lui assurait un salaire régulier.

Un racisme latent.

Le procès s’est résumé  à une joute entre le président de la Cour d’assises de Nice, Armand DJIAN ancien de l’Algérie française sans doute plus préoccupé de régler ses comptes avec son pire ennemi, Jacques Vergès ancien avocat du FLN que de rendre la justice. Ce dernier déclarera, sans doute avec raison : « Il y a cent ans on condamnait un officier car il avait le tort d’être juif. Aujourd’hui on condamne un jardinier car il a tort d’être Maghrébin. »

Et aujourd’hui des indices que la justice rechigne à exploiter !

Depuis 2002, l’avocate de Raddad demande une réouverture de l’enquête et l’analyse des deux empreintes ADN masculines non identifiées, découvertes en 1991 et mêlées au sang de la victime Ghislaine Marchal mais n’appartenant pas à Omar raddad.

Rachida DATI, la garde des seaux à champagne avait « perdu » le dossier, Michèle ALLIOT-MARIE jugeait indispensable l’ouverture d’une enquête préliminaire. Ce sont les conseillers de Michel Mercier, l’actuel garde des Sceaux, qui obtiendront que le procureur de Grasse rouvre l’enquête.

« Pourquoi a-t-il fallu attendre si longtemps pour qu’on applique à l’affaire Raddad les moyens qu’on a déployés en 24 heures quand Jean Sarkozy s’est fait voler son scooter? »  s’indigne le détective privé  qui travaille sur l’affaire depuis 17 ans.

« DENI DE JUSTICE »   le 23/06/2011


On nous communique que le juge d’instruction alors chargé de l’enquête n’était  autre que le trop célèbre  Jean-Paul RENARD qui comparaîtra le 18 nov 2005 devant la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris « pour établissement de faux et violation du secret professionnel ». Il sera, entre autres affaires, poursuivi pour avoir illégalement utilisé des extraits de casiers judiciaires au profit de la loge maçonnique.

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5 Réponses to “** 2011 Omar Raddad, le coupable idéal !”

  1. denidejustice Says:

    Des incohérences, des oublis et surtout, en toile de fond, un racisme latent ont faussé les débats. Mais tous ces petits magistrats bien pensants ont condamné : 18 ans de réclusion !
    Alors, comme toujours, notre courageuse magistrature s’abrite derrière les jurés: « Ce sont eux qui ont condamné ! » Bien sûr ! Et manipulés par qui ?

    Et que penser de la volonté d’Omar Raddad ? S’il était coupable, pourquoi aurait-il pris le risque, alors qu’il avait été gracié par le Président de la République, de demander la comparaison de son ADN avec les deux ADN retrouvées mêlées au sang de la victime ?

    Dans toutes ces bavures judiciaires il y a des relents de médiocrité intellectuelle, de lâcheté chez les magistrats : normal quand on sait le piètre recrutement et que ces gens là ne sont pas civilement responsables !

    • cenci Says:

      Les messages qui ne vous conviennent pas vous les écarter Drôle de liberté de la presse sur votre blog. Un grand bravo vous êtes des plus méprisable comme les thèses que vous colportez. Finalement votre méthode me fait penser à la propagande d’un certain pays lors de la dernière guerre. Toutes mes félicitations pour votre démarche de couard.

  2. MARGUERITAT Claude Says:

    Il est étonnant qu’aucun journaliste ne mentionne que l’enquête fut menée par ce magistrat véreux que fut Jean-Paul RENARD du TGI de Nice, ce tribunal non moins glauque.

    Ce seul point eut dû suffire à annuler la procédure et la reprendre dans son ensemble et aux hautes autorités judiciaires à se montrer plus circonspectes quant à la culpabilité d’Omar Raddad …

    Tous les ingrédients d’une condamnation étaient réunis dans cette affaire. D’une part une instruction menée à charge par un juge véreux plus préoccupé de ses petites magouilles que de mettre à jour la vérité et manifestement raciste, d’autre part un président de cour d’assises non moins raciste s’adressant à Omar Raddad comme s’il s’agissait d’un larbin : « Omar debout! » et plus préoccupé de gagner un combat contre son ennemi Vergès que de rendre sereinement la justice.
    Triste justice ? Non pas: une justice à dégueuler!

  3. Beb'R Says:

    …et si, avant de dire des inepties, vous vous étiez renseigné sur les points (soi-disant) « opaques » de l’enquête, auprès de celui qui l’a menée ?
    Allez visiter son site Web (http://omarlatuee.free.fr), posez lui vos questions, il se fera un plaisir de vous répondre…sans censure. Chose que je ne suis pas sûr de subir ici.

  4. Cenci Georges Says:

    Que d’âneries écrites sur l’affaire Raddad ! Ce n’est pas la justice qui est triste mais bien ceux qui se permettent de porter des jugements aussi ineptes les uns que les autres. Allez un peu de courage intellectuel, faites taire vos infames préjugés et consultez le site du directeur de l’enquête de la gendarmerie http://omarlatuee.free.fr et lisez l’ouvrage qui la relate.
    Peut-être vous allez comme vous dites dégueuler de honte ! J’en doute
    Georges CENCI, responsable de l’enquête criminelle

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