2011 L’affaire du Teddy Beer à Limoges

Où la justice couvre encore des bavures policières …

Alors qu’une soirée est organisée dans ce bar de Limoges sans histoires, trois individus font irruption bousculant les clients se disant policiers. Rien sur leurs tenues ne permet de les identifier pour tels semant le trouble chez les clients : interpellation ou agression ? Ils se jettent sur un danseur qu’ils immobilisent avec brutalité alors que celui-ci n’oppose aucune résistance.Un quatrième policier, lui parfaitement identifiable, est entré menaçant les clients d’une bombe lacrymogène. Quelques clients s’indignent néanmoins, mais sans agressivité, de cette violence inutile à l’encontre de la personne interpellée.

Les policiers sortent avec leur « prise ». Les langues se délient à l’intérieur du bar. Des clients ont été fortement choqués.

C’est alors que des policiers reviennent, tapent sur la vitre et provoquent les clients :  » S’il y en a qui  ont quelque chose à dire, c’est dehors! ». Malgré le calme des clients ils trouveront prétextes pour en alpaguer quelques uns  et suite à quelques murmures réprobateurs plusieurs policiers entreprendront de gazer la clientèle provoquant de multiples malaises et semant la panique dans le bar. Un client hors de lui haussera alors le ton demandant aux policiers de justifier toute cette violence. Il fera lui aussi  l’objet de violences, sera menotté et emmené.

Les clients entraînés de force iront terminer la nuit en garde à vue. Ils resteront 16 heures en garde à vue!

Le lendemain de nombreux clients gazés, violentés se présenteront au commissariat pour porter plainte. Ils seront refoulés et priés d’écrire.

La commission « Citoyens-Police-Justice » sera alors saisie par les victimes des violences policières. C’est une commission nationale sur les rapports entre les citoyens et les forces de sécurité et le traitement de ces rapports par l’institution judiciaire.

Cette commission diligentera son enquête et publiera un rapport détaillé qui ne laisse aucun doute sur la bavure policière (brutalités). Ce rapport et celui des suites qui lui furent données par l’institution judiciaire sont consultables  sur internet.

Les suites judiciaires.

Le procureur de Limoges classe sans suite les plaintes pour insultes et violences sans faire connaître ses motifs …

Le tribunal correctionnel destinataire de l’enquête mais saisi uniquement des outrages reprochés aux trois clients interpellés sera donc juridiquement empêché de se prononcer sur la réalité des délits reprochés aux policiers.

De sorte qu’aucune parole officielle et publique n’a été dite sur d’éventuels dysfonctionnements policiers.

Circulez y a rien à voir!

Par contre les trois clients seront traduits en correctionnelle pour outrages. Deux d’entre eux seront condamnés chacun à 200€ d’amende. Les déclarations des témoins seront ignorées…

Quant à la mission de la commission CJP … Deux de ses membres seront rappelés à l’ « ordre » … l’ordre de notre « démocratique-dictature ».

Anne Maffre magistrate, par ailleurs membre du Syndicat de la magistrature a été convoquée par le premier président de la cour d’appel de Limoges, à l’initiative de la chancellerie. Cette dernière considérant que la participation d’un magistrat à la commission nationale CJP porte atteinte à l’image qu’il doit donner de son objectivité. Cette suspicion est en fait une atteinte au droit syndical et au droit de regard de tout magistrat sur la société qui l’entoure.

Alain Lebugle, président de la commission et membre de la Ligue des droits de l’homme a été convoqué par la SRPJ puis par le procureur de la République dans le but de lui notifier un « rappel à la loi ». Qu’un citoyen porte un regard sur le dysfonctionnement des institutions est un des éléments constitutifs de la démocratie et tenter d’en faire une infraction pénale est une grave atteinte à celle-ci.

Ces deux procédures, uniques depuis la création de la Commission nationale n’avaient pour but que de tenter d’arrêter les travaux de la mission d’enquête.

« Rapport de la Commission Citoyens-Justice-Police » sur l’affaire du Teddy Beer du 06/03/2011 d’après ….

Deni de justice souhaite connaître les noms du procureur et du président de la cour d’appel de Limoges. Merci de nous aider…

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Une Réponse to “2011 L’affaire du Teddy Beer à Limoges”

  1. sophie Says:

    « Mieux vaut étouffer une injure qu’un incendie » (Citation de Héraclite) .

    Il est des injures qu’il faut dissimuler pour ne pas compromettre son honneur ; Toutefois quand c’est un(e) représentant(e) du parquet de Limoges qui s’y livre via son profil facebook (sous le regard de personnels judiciaires, simples citoyens, mineurs…)

    extraits de commentaires publiés par un substitut de limoges :

    « Et si tous les hommes n’étaient pas des blaireaux, des lâches et qu’il en existait encore qui ont du courage et qui croient…. »

     » Opération chasse au blaireau….et un connard de moins dans mon entourage !!!!!!! » » (injure publique envers un particulier en raison de son sexe….)

    « putain de corrézien de merde », commentaires effectués pendant l’attente d’un délibéré d’un débat JLD entre la représentante du parquet et un simple citoyen via facebook…

    « ah oui, envoie moi blaireau, et je te jure que je lui fait sa fête. Il a bien…et j’ai même vu sa tronche de connard…franchement, tu aurais vu sa gueule : que du bonheur » ( en l’occurrence, publication entre la parquetière et une greffière ).

    Photos de soirées alcoolisée mises en ligne , y compris les petits apéros au sein de la permanence du parquet…

    Agissements signalés auprès de institution judiciaire (avec copie d’écran des propos) et par un dépôt de plainte .
    Elle a été classée sans suite (par le parquet)….Menace de poursuites judiciaires et une lettre du PG à la victime signifiant les qualités professionnelles de la magistrate en cause sans en informer l’IGSJ.
    Comme la réponse de l’institution a été de conforter la magistrate dans son comportement. Du coup, elle a réactivé son profil…et perpétue son comportement initiale.

    Par contre, le parquet de limoges poursuit avec zèle toute injure faite à l’encontre d’une personne dépositaire de l’autorité publique.

    Certains passe leur temps à surfer via leur i phone (réseaux sociaux, site de rencontres) ou à se sms pendant les heures de bureaux alors que le recueil de déontologie précise que le magistrat doit consacrer son temps au travail.
    fêtes du beaujolais au sein de la permanence du parquet…

    Je me demande comment se passe le contrôle des gardes à vue sachant certains membres les forces de polices judiciaires ont des liens très étroits avec certains membres du parquet. Difficile d’avoir un jugement intègre si on doit porter des appréciations sur le travail d’amis et non plus sur des fonctionnaires au service de la justice.
    c’est peut être pour cette raison que ça que l’institution judiciaire n’ait pas pu se prononcer sur le comportement des policiers puisque les plaintes ont été classées sans suite…)

    je me permets de porter à votre connaissance ces faits .

    Pour infos :
    Le procureur : Michel Garrandaux
    Vice procureur : Georges Borg
    Vice procureur :Jean Pierre Dartanset
    Vice Procureur André Sarlin
    Substitut : Laetitia Zavan
    Substitut : Calerie Chaumond
    Substitut : Valerie sagné

    Prsident du TGI : Didier de Sequeira

    Premier Président Cour d’appel : Alain Monbel
    Procureur Général : Jean Francois Lorans

    Cordialement

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