2000 L’affaire Montlaur s’enlise à Montpellier

Le procureur général de Montpellier, Paul-Louis AUMERAS, a refusé de dépayser l’affaire Montlaur, un groupe de surpermarchés dont la faillite a permis à quelques protagonistes du tribunal de commerce de se gaver d’honoraires.

Après le réquisitoire de refus d’informer une plainte déposée par Michel Montlaur, ses avocats avaient demandé le renvoi devant une autre juridiction, soupçonnant le parquet de Montpellier d’étouffer l’affaire. Ils visaient en particulier Paul-Louis AUMERAS qui s’était offusqué du ton « violent et vindicatif » de leur plainte.

Mais ce style de requête passant obligatoirement par le procureur général, celui-ci a rétorqué  que le parquet de Montpellier faisait son travail et « qu’on ne choisit pas son juge et encore moins son procureur général ».

La boucle est presque bouclée, Michel Montlaur pouvant effectuer un ultime recours devant le procureur général de la cour de cassation.

« Libération.fr »  du 30/11/2000

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Une Réponse to “2000 L’affaire Montlaur s’enlise à Montpellier”

  1. denidejustice Says:

    2005
    Le dossier de la faillite rebondit grâce à la ténacité de Michel Montlaur. Après quatre ans de procédure la cour d’appel de Montpellier a ordonné que sa plainte soit enfin instruite.

    Il accuse l’administrateur Olivier Fabre et le mandataire Philippe Pernaud de s’être entendus avec Michel Fromont, l’ancien président du tribunal de commerce pour saucissonner le dossier en 37 redressements afin de multiplier leurs émoluments.
    Exemple : sur une créance d’un montant de 394 000 € ils ont réussi à facturer 760 000 € d’honoraires. Au total Pernaud et Fabre auraient facturé 6,7 millions d’euros d’honoraires sans compter 3 millions de frais d’expertise et d’honoraires ».
    Autant d’argent en moins pour les créanciers de Montlaur, souvent petits fournisseurs dont certains ont dû déposer le bilan faute d’être remboursés.

    d’après « L’Expansion.com » du 01/10/2005 Gilles Tanguy.

    Et la part de responsabilité du proc’ général qui s’est employé à tenter d’étouffer le dossier, quelle est sa responsabilité dans les dégâts collatéraux concernant les petits fournisseurs, elle sera évaluée comment ?
    Et dans quelle mesure son comportement ne peut-il être qualifié de complicité de recel ?

    En finir avec cette irresponsabilité des magistrats et des procs’ en particulier !

    Serment des magistrats: « blablabla … blablabla … de me conduire en digne et loyal magistrat. »

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