2010 Quinze ans d’impunité policière !

Que les jeunes des banlieues aujourd’hui n’hésitent plus à tirer sur les policiers, n’est-ce pas là un inévitable retour des choses ?

Depuis quinze ans (et sans doute plus, nous n’avons pas été y voir) les policiers français s’autorisent aux pires violences, couvertes par une magistrature indigne.

D’un côté des policiers-tueurs qui ne se retrouvent que très rarement en prison ne serait-ce que pour une garde à vue, de l’autre des assassins de policiers qui, eux, resteront à l’ombre de nombreuses années et qui aujourd’hui sont menacés d’une perte de nationalité … Manifestement, une justice à deux vitesses !

Les responsables de ces violences qui éclatent aujourd’hui dans les banlieues ce sont:

– En tout premier lieu les ministres de l’Intérieur et les gardes des Sceaux qui ne se sont jamais étonnés des relaxes ou des simulacres de condamnations de ces flics-tueurs sans doute parce qu’ils avaient eux-mêmes donnés des directives en ce sens (indulgence).

– Puis la magistrature dans ces deux composantes : – d’une part les procs’ asservis au pouvoir et devançant même les désirs des politiques incapables dans leurs réquisitoires, – d’autre part les juges qui ont pourtant encore une liberté d’agir mais qui brillent par leur lâcheté ou leur incapacité intellectuelle à évaluer à long terme les conséquences de leurs complaisantes sanctions.

– Enfin la police elle-même  de par le piètre recrutement (trop souvent des individus incapables de faire autre chose et dont on ne se soucie guère d’étudier le profil psychologique) mais aussi de par le comportement de la hiérarchie qui s’ingénie à cautionner des dépositions mensongères en cas de bavure (une manière de se protéger?).

L’inventaire qui suit n’a retenu que les cas d’homicide mais il ne doit pas faire oublier les brutalités quand il ne s’agit pas de passages à tabac dans les commissariats, les insultes racistes ou autres, les viols, les contrôles au faciès provocateurs, les fouilles aussi humiliantes qu’inutiles, etc.

Première période: 1997 – 2003

***25 juin 1997. A Paris, au cours d’une opération de police contre le travail clandestin, un jeune chinois « saute » du deuxième étage d’un immeuble et meurt de ses blessures. Aucune instruction ouverte.

***05 août 1997. Dans le Gard, des gendarmes ouvrent le feu sur deux jeunes hommes qui ont pris la fuite à bord d’une voiture volée : l’un d’eux reçoit une balle dans la tête et meurt. Aucune suite judiciaire connue.

***nov. 1997. Un policier municipal de La Seyne-sur-mer provoque la mort d’un jeune motard. Le 13 déc, le tribunal correctionnel de Toulon établit la responsabilité du policier mais les juges ne le condamnent qu’à quatre mois de prison avec sursis.

***25 nov. 1997. Un gendarme qui, en janv. 1993, avait tué d’une balle dans la nuque  un automobiliste fuyant un contrôle comparaît devant le tribunal correctionnel de Valence. Relaxe.

***18 déc. 1997. Dans la forêt de Fontainebleau, un policier abat Abdelkader Bouziane, jeune garçon de 16 ans, d’une balle dans la nuque. Il venait de franchir un barrage de police à une vitesse qui sera estimée à 36km/h lors de la reconstitution. Le 16 déc. 2001 le policier bénéficiera d’un non-lieu.

***20 déc. 1997. Le policier Carvallo abat le jeune Fabrice Fernandez, vingt-quatre ans, d’une balle en pleine tête, tirée à bout touchant dans un commissariat de Lyon. Fait rare, il sera condamné à 12 ans de prison ferme.

***31 août 1998. A Tarbes, Alain Marty, un policier en civil abat de trois balles de revolver un SDF, Eric Benfatima, qui lui avait demandé une cigarette. Il sera mis en examen : aucune suite connue en 2004.

***06 nov. 1998. A Tourcoing, cinq policiers contrôlent Sydney Manoka Nzeza, un jeune Zaïrois de 25 ans, alors qu’il est en train de circuler à rollers : jeté à terre et menotté, le jeune homme meurt d’une « compression thoracique ». Trois des policiers bénéficient d’une relaxe,  les deux autres sont condamnés à sept mois de prison avec sursis.

***15 nov. 1998. A Riom, des gendarmes abattent deux cambrioleurs. Aucune suite judiciaire connue.

***20 nov. 1998. Trois policiers de Toulon tuent un jeune Tunisien en état de dépression nerveuse en l’étouffant par écrasement. Il était pourtant déjà à terre, menotté et maîtrisé. Le 12 oct. 2000, les policiers bénéficient d’un non-lieu.

***13 déc. 1998. Un policier de Toulouse, accompagné de ses collègues, tue le jeune Habib, 17 ans, d’une balle dans la tête tirée à bout touchant lord d’une interpellation. Son corps est retrouvé trois heures plus tard. Les policiers l’avaient abandonné agonisant sur la chaussée, sans avertir ni le SAMU ni les pompiers. Ils négligent de rendre compte à leur hiérarchie alors qu’ils en ont obligation. Deux collègues du meurtrier retourneront même sur les lieux pour récupérer les douilles.  Il faudra attendre trois ans pour que le meurtrier soit condamné à … trois ans avec sursis !

***17 déc. 1998. La cour d’assises de Nice acquitte le sous-brigadier Karenco de la police des frontières, qui avait abattu, en 1995, d’une balle dans le dos un jeune tzigane installé à bord d’une voiture en fuite. Deux jours après cet homicide le gardes Sceaux Jacques TOUBON avait déclaré sur RTL : « C’est un policier qui a fait son travail ». Si ce n’est pas là un encouragement à continuer  de jouer de la gachette …

***30 janv. 1999. A Caen, un gendarme abat un cambrioleur âgé de 27 ans d’une balle en pleine tête. Le gendarme affirme que la balle est partie accidentellement. Aucune suite judiciaire connue.

***14 mai 1999. Le tribunal de Bobigny juge un lieutenant de police qui avait tué d’une balle dans la tête un chauffeur de taxi guadeloupéen. Acquittement. Une semaine auparavant il avait été décoré de la médaille d’honneur de la police.

*** 23 juin 1999. Le tribunal de Bobigny juge un commissaire de police et un inspecteur en service à Roissy pour des violences ayant entrainé la mort d’un sans-papiers sri lankais, Arunum Fiva, au cours de son expulsion. Relaxe pour les deux.

*** 01 sept. 1999. A Cormeilles-en-Parisis lors d’un simple contrôle d’identité, un policier abat un homme de 28 ans d’une balle dans la tête. Le policier affirme avoir tiré en l’air … Aucune suite judiciaire connue.

*** 24 mars 2000. Un homme interpellé en état d’ébriété meurt au commissariat de police de Mayenne. La police évoque un suicide par étouffement, mais quelques jours plus tard, l’autopsie révèle des ecchymoses inexpliquées et des hématomes autour du cou. Aucune suite judiciaire connue.

*** 16 avril 2000. A Lille un policier accompagné d’un collègue, abat d’une balle dans la nuque (à bout portant) le jeune Riad Hamlaoui, 23 ans, alors qu’il est assis dans une voiture à l’arrêt, côté passager, en train de boire avec un ami. Le ministre de l’Intérieur Jean-Pierre CHEVENEMENT se refuse à qualifier cette affaire de « bavure » mais de « drame affreux » et « consternant ». Le 4 juil. 2002 le policier reconnu coupable sera condamné à 3 ans de prison avec sursis.

*** 10 févr.2001. A Saint-Martin-d’Uriage, vers 01h00 du matin, un gendarme tue un jeune homme qui le menaçait avec un … cutter. Aucune suite judiciaire connue.

*** 20 mars 2001. A Mantes la jolie, le 27 mai 1991, le jeune Aïssa Ihich avait été frappé et matraqué au sol par des policiers (devant un groupe de CRS qui témoigneront) puis privé de ses médicaments alors qu’il est asthmatique lors de la garde à vue. Il devait décéder des suites de ces mauvais traitements. et les policiers seront déclarés responsables de sa mort. Condamnés à 10 mois avec sursis, la Cour d’appel de Versailles réduira la peine à 8 mois de prison avec sursis afin qu’ils bénéficient de l’amnistie présidentielle et ne soient pas révoqués (peine inf. à 9 mois).   (cf. 2001 Aïssa Ihich mort en garde à vue …)

*** 19 juin 2001. A Montigny-les-Corneilles, un jeune homme d’origine maghrébine meurt d’un accident de scooter à la suite d’une course-poursuite. Il avait été pris en chasse par des policiers alors qu’il roulait sans casque en compagnie d’un ami. Aucune suite judiciaire connue.

*** 28 sept 2001. Après dix ans de procédure (instruction interminable, non-lieu, appel) la Cour d’assises de Versailles acquitte le policier Pascal Hiblot qui avait abattu en 1991 le jeune Youssef Khaïf, 23 ans, d’une balle dans la nuque. La balle avait été tirée à une distance supérieure à 12 m estimée par les expertises balistiques et l’autopsie.  (cf. 2001 Mantes pas très jolie: affaire Youssef Khaïf)

*** 13 oct 2001. Sur les hauteurs de Thonon les bains, quatre jeunes hommes meurent dans un accident de voiture causé par une course poursuite. Aucune instruction n’est ouverte.

***29 oct. 2001. Un Congolais décède après une nuit passée en garde-à-vue au commissariat de police du 9ème arrondissement de Paris. Plusieurs personnes témoignent de la brutalité policière de son interpellation alors qu’il était au volant de sa voiture. Aucune suite judiciaire connue.

***05 nov.2001. A Antibes, un jeune d’origine maghrébine meurt d’une crise cardiaque en pleine rue lors d’un contrôle d’identité. Les policiers ont empêché ses camarades de lui faire un massage cardiaque. Aucune suite judiciaire connue.

***02 janv.2002. Un policier abat le jeune Moussa, seize ans, d’une balle dans la tempe lors d’une course poursuite en voiture. Aucune suite judiciaire connue.

***21 mai 2002. A Dammarie les lys, un policier abat le jeune Xavier Dherm d’une balle dans la tête lors d’une interpellation au domicile de son grand-père. Aucune suite judiciaire connue.

***23 mai 2002. Mohammed Berrichi meurt d’une chute de moto à la suite d’une course poursuite. Les policiers avaient pris en chasse le jeune homme parce qu’il ne portait pas de casque. Aucune instruction judiciaire n’est ouverte.

***30 déc.2002. Ricardo Barrientos, un Argentin de 52 ans meurt des suites d’un malaise cardiaque au cours de son expulsion forcée. Bien que ce type de malaise cardiaque soit rarissime, la police des frontières conclut à « une mort naturelle ». L’enquête est toujours en cours semble-t-il …

***18 janv.2003. Mariame Getu Hagos, un somalien âgé de 24 ans, meurt des suites d’un malaise survenu lors de son expulsion forcée. Avant l’embarquement il avait déjà fait deux malaises, considérés comme simulés par le médecin de la PAF. Quelques jours plus tard le chef de cabine témoignera de la violence des policiers: l’un d’eux « s’est assis sur la taille et les cuisses », le second « sur le thorax » et le troisième a appliqué un coussin sur la tête pour étouffer ses cris. Les trois fonctionnaires sont suspendus et une enquête est toujours ouverte …

***01 mars 2003. Aux alentours de Durfort, dans e Gard, un gendarme abat Mourad Benmokhtar, dix-sept ans, d’une balle dans la nuque, alors qu’il est à bord d’une voiture volée. La voiture était recherchée pour tentative de cambriolage. Quinze coups de feu ont été tirés par deux gendarmes qui ne seront pas suspendus.

*** 10 mars 2003. Un adjudant de la Loire tue d’une décharge de fusil à pompe dans le dos Aurélien Joux, 23 ans, qui avait avoué une tentative de cambriolage. Le coup de feu serait parti sous l’emprise de la panique, à cause d’une chien. Enquête toujours en cours …

A suivre …

Deuxième période : 2004 – 2010

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12 Réponses to “2010 Quinze ans d’impunité policière !”

  1. glutzenbaum Says:

    pauvre M. MARGUERITAT. Quelle belle raison de vivre; ramasser tous les ragots sur une profession exposée à la vindicte générale. Pourquoi pas un blog qui mettrait en lumière les tares des juifs ou des homosexuels ou des riches ou des journalistes ou des femmes ou des ratons laveurs ou des ….

    • "Pauvre M.MARGUERITAT" Says:

      Encore un « ragot », comme vous dites …

      En février 1997 le Syndicat « Solidarité Police » diffusait un tract intitulé « Rétablir la peine de mort ».

      On peut y lire :  » L’abolition de la peine de mort n’a profité qu’aux tueurs, alors, devant cette évidence, qu’attendons-nous pour la rétablir ? Pourquoi avoir aboli la peine capitale contre la volonté populaire ? Ce favoritisme au bénéfice du mal absolu est immoral et anti-démocratique. »

      Mais aussi :  » L’abolition de la peine de mort a provoqué une augmentation plus qu’inquiétante des crimes et ceux qui prétendent le contraire sont des imbéciles ou des menteurs, ou les deux à la fois. »

      Et encore :  » Laisser le crime impuni est une méthode terroriste employée contre ceux qui veulent résister à l’oppression et à l’injustice. Les seuls bons bandits sont les bandits morts. »

      Inutile de s’interroger, après de tels propos, sur les raisons de cette longue liste (sans doute non encore refermée) de bavures policières et gendarmesques.
      Ce discours dangereux est un blanc-seing donné à tous les simplets recrutés dans ces corporations !

  2. Margueritat Claude Says:

    Avant de m’attaquer personnellement laissez-moi au moins le temps de donner mon avis sur ce que vous appelez des ragots qui ne sont en réalité que des faits.

    Si cette profession est aujourd’hui exposée à la vindicte générale c’est sans doute qu’elle n’a rien fait pour y échapper … Et tant que les policiers se montreront incapables d’avoir un regard sain sur les comportements de certains d’entre eux le regard de la population et des différents observatoires nationaux ou internationaux ne varieront pas : la police française est réputée comme étant « une des plus violentes des états dits démocratiques ».
    Quand on associe à ce verdict celui de la Cour européenne qui se refuse à reconnaître les procureurs français comme des « autorités judiciaires », on a alors planté le décor de la « démocratie française ».
    Et j’oubliais, pour parfaire le tableau, les multiples condamnations de la France par Amnesty International, Transparency International, la Ligue des droits de l’Homme, la Cour européenne des droits de l’homme et le Conseil de l’Europe …

    Quant à votre proposition de blog sur les juifs, les homosexuels, les riches je n’en vois pas l’utilité tant que les premiers ne viendront pas m’emmerder avec leur religion (c’est valable pour les cathos), tant que les seconds ne viendront pas me tripoter dans le métro aux heures de pointe, et tant que les riches se seront enrichis honnêtement …
    Pour ce qui est des journalistes, il y en a beaucoup trop, à mon goût, qui manquent de tripes … Les femmes et les ratons laveurs ? Peuvent être d’adorables créatures mais toujours prêtes à mordre sans que l’on sache pourquoi … Alors méfiance …

    Redevenons sérieux : la mansuétude des magistrats à l’égard des forces de l’ordre n’est rien d’autres qu’un permis de tuer, qu’une autorisation au recours à la peine de mort. Aucun des policiers ou gendarmes impliqués dans ces affaires n’a jamais été en situation de légitime défense ! Donc en droit de dégainer sauf les gendarmes qui continuent de s’appuyer sur une vieille loi de 1903 pour justifier de leurs bavures et de leur manque de sang froid !

  3. Vladimir Illitch Says:

    Pourquoi vous étonnez-vous d’avoir une telle Police et une telle justice puisque vous braillez tel un goret émasculé à coup de ciseaux à bois systématiquement, que nous ne vivons pas en démocratie ? Vous mélangez tout et son contraire et justifiez l’injustifiable par votre galimatia informe. Allez vous-en dans une vraie démocratie, Cuba ou la Birmanie et lâchez nous avec vos pleurnicheries de marxiste tendance groucho !

    • denidejustice Says:

      Quand un individu est à court d’argument, il se réfugie vers deux autres modes d’expression:
      – soit il augmente le volume sonore autrement dit il gueule (mais sur le net c’est inefficace)
      – soit il devient grossier, vulgaire.

      Quand les insultes viennent d’un pauvre type qui se cache derrière un pseudo on ne peut que hausser les épaules.

      Enfin, rien ne vous oblige à revenir dégueuler vos insanités sur ce blog. Salut !

    • Fernand Says:

      A Vladimir Illitch alias Lénine.
      1) pour avoir choisi un tel pseudo c’est sans doute que vous êtes partisan, à l’image de Lénine, d’une police violente qui ne se posait pas de question sur la valeur d’une vie humaine quelle qu’elle soit.
      2) et si vous pensez défendre la police avec de tels arguments vous vous foutez le tonfa dans l’oeil …

  4. Fernand Says:

    Depuis quinze ans dites-vous ?

    Il y a vingt-cinq ans, à l’issue de deux « Marches pour l’égalité », Farida Belghoul dénonçait déjà cette impunité, et plus largement le silence et l’indifférence qui pesait sur les crimes policiers et sécuritaires, surtout quand ils frappent des jeunes issus de l’immigration.
    « Dès lors qu’un commerçant ou qu’un flic surtout est l’auteur d’un assassinat sur la personne d’un petit délinquant, on assiste à une dispersion totale. Les condamnations véhémentes et morales font place à un silence qui transforme l’appareil d’Etat et judiciaire, les groupes politiques et l’opinion publique, comme dirait Brecht, en complices. »

  5. Actarius Says:

    Vingt cinq ans ! Vous plaisantez ! Et les quinze morts du 6 Février 1934 ?

  6. jeanvaljean Says:

    Et les 350 morts de Février 1848 , c’est du pipi de chat ?

  7. Fernand Says:

    Et le massacre du 17 oct. 1961 ! Des Algériens qui manifestaient dans le calme et en face une bande de voyous sous la houlette d’un certain PAPON (une des recrues de de Gaulle avec Bousquet et je ne sais qui encore). Sans doute plus de 200 pauvres types massacrés et balancés dans la Seine par notre valeureuse police … trop heureuse de pouvoir casser de l’arabe, du bicot (c’était le terme employé à l’époque) en toute impunité.

    La police française ? C’est pas elle qui déjà, vingt ans plus tôt, dans les années 40, et avec un certain zèle, organisait les convois de juifs (de youpins) pour la déportation vers les camps d’extermination ?

    Et cette même police française est aujourd’hui considérée par les observateurs étrangers comme une des plus violentes du monde occidental. Condamnée par la LDH, condamnée par Amnesty, condamnée par la Cour européenne …

    Alors cessez vos réflexions stupides qui n’apportent rien.

  8. jeanvaljean Says:

    Je ne vous autorise pas à insulter la mémoire de mon ancêtre Alexandre Valbon dit « Borgnefesse », atrocement mutilé par un tir de la garde Royale le 21 Février 1848. L’amputation de sa fesse droite a ruiné sa vie. Un peu de respect pour les victimes s’il vous plaît. Vous n’avez pas le monopole du coeur !

  9. Fernand Says:

    Alexandre Valbon dit « Borgnefesse », dites-vous ?

    Je ne connaissais à ce jour pour « Borgnefesse » qu’un certain flibustier Thimothée Le Golif aux mémoires controversées qui aurait été contemporain de Louis XIV mais aussi du corsaire Duguay-Trouin.

    Décidément l’Histoire n’est qu’un éternel recommencement. A cette époque les flibustiers pillaient, violaient, tuaient et mouraient sur un gibet lorsqu’ils se faisaient prendre tandis que les corsaires agissaient de même mais avec l’aval du roi. Aujourd’hui les racailles des banlieues volent et violent quand ils ne tuent pas et finissent leur vie au fond d’un cachot tandis qu’une certaine police agit de même avec la bénédiction de notre roitelet à talonnettes …

    Quant à votre ancêtre Alexandre Valbon, usurpateur de sobriquet, soit dit en passant, paix à son âme.

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