*1997 Affaire Therrié-Flaux François : un étouffement en règle ?

2010 Douze ans plus tard les parents du lycéen continuent de se battre contre une « justice » sourde !

Le 21 mai 1997 François est pris à fumer dans l’enceinte du lycée de Montgeron avec quatre autres garçons dont un, étranger au lycée, s’enfuit. Cinq jours plus tard, le 26 mai, dans le cadre d’une enquête sur un gros trafic de cannabis, la police interpelle 9 élèves.

Le 27 mai vers 18h30 le corps de François est retrouvé le long de la voie ferrée près de Melun à La Rochette.

S’en suit une enquête de police. François aurait été heurté par un train le 27 mais à 03h49. Personne n’a rien vu. Pourtant la police conclut à un suicide malgré l’absence de témoignage corroborant cette hypothèse.

Fin juin les parents de François font remettre au juge chargé des affaires de drogue  au lycée un document qui montre que leur fils était au courant d’un important trafic de cannabis prévu pour le mois de juillet.

Le 11 juillet ils  prennent connaissance du rapport de police. Ils sont atterrés par les négligences, les incohérences, les contradictions qu’il comporte principalement dans le rapport d’autopsie. Pour ce qui est des anomalies de procédure nous renvoyons au site « Association François ». Rapport d’autopsie bâclé, documents égarés par la police, compte-rendus d’auditions au sein du lycée disparus, enquête de police superficielle, tout y est.

Ajoutons :

Un juge d’instruction, Jean-Marie d’HUY, qui persiste à éliminer la thèse du crime alors qu’un expert nommé par lui écrira « les circonstances du décès ne paraissent pas claires notamment les traces de strangulation, la position du corps par rapport au sac (de François) au moment de la découverte du corps. »

– Un procureur qui néglige les observations des parents après avoir refusé de les rencontrer et classe le dossier avec une certaine précipitation. Un proc’ qui défend les institutions sans se préoccuper ni de la recherche de la vérité ni de la douleur des parents.

« Ces magistrats ont agi comme s’ils avaient pour objectif de régler définitivement un dossier mettant en cause l’ Education nationale; leur aveuglement coupable devant les fautes graves commises par les policiers et les experts laisse supposer une complicité entre les institutions. » dénonceront les parents

Le 4 septembre, après avoir refusé de rencontrer les parents, le procureur classe l’affaire.

Pourtant les parents et amis de François continuent de se battre accumulant les indices … Ils ont engagé une procédure contre l’Etat pour « carence et deni de justice ».

« Deni de justice » le 17/07/2010

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Une Réponse to “*1997 Affaire Therrié-Flaux François : un étouffement en règle ?”

  1. denidejustice Says:

    Après avoir consulté le compte-rendu chronologique de l’affaire judiciaire il apparaît que, outre le procureur de Melun qui bloque toute réouverture du dossier, le juge d’instruction chargé de l’enquête n’est autre que le juge Jean-Marie d’HUY déjà connu de Deni de justice. Saisi du dossier de l’affaire Longuet en 2004, il attendra quatre ans et demi pour se décider à entendre les explications du suspect. Une flèche ce magistrat !

    Deni de justice souhaite connaître le nom du proc’ de Melun. Merci de nous aider.

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