** 2005 Le proc’ chauffard échappe aux poursuites …

Délinquance d’un proc’ et lâcheté des flics ! Pas moins de quatre infractions au code de la route en quelques minutes pour Jean-Pierre ALACCHI, procureur de Dijon, bien connu pour sa grande sévérité envers les automobilistes pris en infraction. La brigade anti-criminalité patrouille en centre ville lorsqu’une Alfa Romeo grille un feu rouge. Les policiers vérifient la plaque d’immatriculation : c’est bien le procureur ALACCHI au volant. Excès de vitesse, rond point pris à contre sens, autre feu non respecté … Le véhicule est suivi, un rapport fait, mais pas d’arrestation. « Vu sa fonction de procureur nous n’avons pas osé contrôler le conducteur » avoueront les flics ! « http://libreinfo.perso.neuf.fr  » le 26/01/05

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13 Réponses to “** 2005 Le proc’ chauffard échappe aux poursuites …”

  1. denidejustice Says:

    Eh oui ! Les flics ont souvent plus de tripe pour tabasser, à plusieurs, un pauvre bougre … Ou encore pour verbaliser tout et n’importe quoi quand il s’agit du citoyen moyen. Témoin l’affaire de Giuseppe Giglio…

  2. MARTIN Says:

    « Si j’étais policier…
    J’en aurais assez. Je serais fatigué. Lassé d’entendre sans cesse les mêmes accusations, les mêmes récriminations, les mêmes injustices. 
    Je n’en pourrais plus d’être écartelé chaque jour entre le besoin qu’on a de moi, de l’ordre et de l’autorité que je représente et l’hostilité qu’on éprouve à l’égard de la police et de la contrainte nécessaire qu’elle doit exercer. On me veut ou on me déteste ?
    J’aurais envie de dire, à ceux qui m’obligent à frôler les murs dans le quartier où j’habite, aux professionnels de l’indignation et de la société théorique, à toutes les bonnes consciences heureuses d’avoir avec mes collègues et moi des boucs émissaires idéaux, qu’ils n’ont qu’à prendre ma place, mon service et mes responsabilités. Qu’ils fassent « mon boulot » et on verra si leur angélisme ne s’imprégnera pas alors d’un peu de réalisme !
    Je ne supporterais plus d’être toujours et à tout coup traité de coupable. On dirait que la police patrouille, interpelle, se bat, est frappée et outragée par plaisir. Il n’y aurait que des pacifiques partout et nous aurions tort de nous mêler de ce que notre mission implique. Moi aussi, je voudrais pouvoir bénéficier de la présomption d’innocence et sentir, en ma faveur, la grande houle systématique des droits de l’homme, des syndicats, des avocats et des humanistes patentés. Mais coupable d’entrée de jeu, je devrais encore m’estimer chanceux si on ne me renvoie pas devant le tribunal correctionnel.
    Je serais dégoûté d’être abandonné en rase République par ceux qui auraient dû être nos alliés naturels, les politiques, les juges, les citoyens honnêtes, les partisans d’une société à peu près vivable où l’ordre ne serait que le moyen de la justice. Les magistrats, toutes tendances confondues, qui se croient d’une essence supérieure à la nôtre. Nous aurions les mains sales et noires et eux auraient l’esprit et la morale propres. Forcément, puisque le réel passe à travers nous et ne les atteint qu’épuré et filtré. Les politiques fluctuent à notre égard au gré de l’imprévisibilité sociale. Poussant les feux quand l’opinion publique est scandalisée par un crime. Prétendant réguler et désarmer quand des avocats protestent,  quand des journalistes sont placés en garde à vue et que la démagogie ordonne de suivre, alors qu’un Etat responsable choisit ses actions et ses abstentions et n’est pas mû par un réflexe de Pavlov.
    Je me révolterais devant ces incidents, parfois ces tragédies qui naissent souvent parce qu’un jeune homme, dans des cités où on a à peine le droit d’entrer, a commis un délit ou un crime et que, poursuivi légitimement par la police, il va chuter, être blessé ou malheureusement parfois mourir. Immédiatement, on va oublier la cause pour ne s’attacher qu’à la conséquence dont la charge sera exclusivement imputée à la police. Les médias montreront la famille éplorée de la victime qui nous traînera dans la boue en direct. Il faudrait accepter cela sans réagir ? Comme si le drame occultait l’équité et même le bon sens ?
    Je m’éloignerais de nos meilleurs ennemis : les journalistes. Qu’on leur parle ou non, peu importe. Il y a pour eux quelque chose de plus fondamental que la bonne foi policière : le fait que la police ne peut pas être de bonne foi. Ce n’est pas vrai seulement pour les publications de gauche, voire gauchistes qui ont besoin de « se faire » la police par une sorte d’hygiène à parfum anarchiste ou vaguement révolutionnaire. Ce l’est aussi pour les journaux conservateurs ou « apolitiques », tant avec une complaisance masochiste le petit monde médiatique éprouve le besoin de crier d’une seule voix, d’écrire d’une seule plume. Ces contempteurs au quotidien ne seront pas les derniers à nous fustiger lorsque nous interviendrons avec dix secondes de retard à la fin de manifestations où eux aussi auront été pris à partie par des voyous.
    Je dénoncerais ces projets de réforme qui parlent du travail des policiers sans les solliciter le moins du monde, comme si ceux-ci n’étaient pas là disponibles, légitimes pour traiter de ce qu’ils connaissent au quotidien. C’est D’ABORD eux qu’il aurait fallu écouter, comprendre et consulter sur la garde à vue.
    Je tournerais en dérision, si j’avais le courage d’en rire, ce débat qui a été imposé à l’Etat, qu’il n’a pas du tout initié et qui sous le feu conjugué de l’humanisme européen et de la formidable pression du barreau va sans doute aboutir à une cote mal taillée tant le fait d’ouvrir une porte, sans véritable nécessité, vous condamne à des acrobaties intellectuelles (Le Monde, Le Parisien, Le Figaro, nouvelobs.com). On aboutit à ce paradoxe que, par crainte de nos réactions, on nous rend hommage tout en affirmant – comme la garde des Sceaux – qu’on ne va toucher que « le cadre légal » qui en l’occurrence est tout. Jean-Marie Bockel, lui,  sent bien la difficulté ! Autrement dit, on n’a rien à nous reprocher, on exige de nous des résultats, la garde à vue offre des garanties et est adaptée à la majorité des personnes interpellées mais il convient pourtant de la modifier. Des dysfonctionnements singuliers vont être le prétexte pour une agitation législative plurielle. Que l’avocat, puisque la garde à vue est souvent efficace, souhaite y imposer sa présence, rien de plus normal, mais que le pouvoir politique lui emboîte le pas sans s’interroger… Il y aura sans doute des manifestations de policiers, banderoles et slogans à l’appui mais le processus est enclenché. A tel point que notre défenseur Brice Hortefeux, vaillant et déterminé, a été obligé d’admettre qu’il n’était pas « hostile à une réforme » mais à certaines conditions (JDD.fr). Il y a tout de même aussi des magistrats, contrairement à ce qu’on veut faire croire, qui n’applaudissent pas cette évolution prétendue inéluctable. Celle-ci  semble faire perdre le sens commun à certains juges qui dispensent de peine parce que la garde à vue aurait été « indigne ». Où va-t-on ? En réalité, mais il y faudrait du courage politique et de la constance professionnelle, plutôt que de modifier les règles il faudrait un contrôle vigilant et impitoyable des gardes à vue et l’exclusion des fonctionnaires de police qui les déshonorent soit par paresse – combien d’actes négligés !- soit à cause d’une violence inadmissible. Mais une telle démarche serait infiniment plus ardue et éprouvante que de faire voter une nouvelle loi ! Nous serions nombreux à approuver une telle rigueur. Elle nous dispenserait du procès global qui nous est intenté à cause de quelques-uns. Ce qui est sûr pour les policiers, c’est que les moyens de la lutte contre l’insécurité vont subtilement être infléchis, atténués mais  qu’on continuera pourtant à réclamer une police réactive partout et favorisant  l’émergence d’un degré zéro de délinquance, ce qui est à la fois impossible et absurde. Travailler plus et mieux avec moins, comment faire ?
    Je m’opposerais à tous les donneurs de leçons. Aux vertus qu’on exige de nous, connaîtrait-on beaucoup de politiques, de magistrats,  d’avocats et de journalistes dignes d’être policiers ? Je sais que parmi nous il n’y a pas que des « aigles » et qu’il est dangereux de donner du pouvoir à des médiocres. Mais là aussi qu’attend-on ? Comme dans la magistrature qui a aussi ses incompréhensibles protections, nous avons nos « brebis galeuses ». Il faut s’en débarrasser. Rien cependant n’autorise qui que ce soit à se poser en face de nous comme modèle éthique.  La fonction de policier est une charge, un honneur, parfois une souffrance. Auxiliaire  de tranquillité publique et de démocratie, comme les magistrats et les avocats sont auxiliaires de justice. Rien de plus, rien de moins.
    Si j’étais policier… »

    Philippe BILGER – Avocat Général près la Cour d’Appel de Paris

  3. denidejustice Says:

    Nous sommes tout à fait d’accord avec cette réflexion de Philippe BILGER et plus particulièrement avec cette petite phrase:

    « Comme dans la magistrature qui a aussi ses incompréhensibles protections, nous avons nos brebis galeuses ».

    Tant que dans la magistrature, tout comme dans la police et la gendarmerie, les instances disciplinaires protègeront les « brebis galeuses », tant que dans ces institutions qui devraient être exemplaires, les « brebis galeuses » ne seront pas sanctionnées à hauteur de leurs fautes et virées s’il le faut, ce blog continuera malheureusement à rapporter ces histoires peu reluisantes …

    Tant que dans chacune de ces institutions les hiérarchies couvriront les bavures parce que c’est avant tout une manière de se couvrir soi-même (quand la base « dysfonctionne » c’est que la hiérarchie n’est pas à la hauteur), il ne fait aucun doute que ce blog ne manquera pas de grain à moudre …
    Et le drame c’est que trop souvent la hiérarchie n’est elle-même pas très nette, ce qui lui interdit d’agir avec rigueur : les virés pourraient raconter pas mal de petites choses …

    Et tout cela vous semblez bien incapable de le comprendre !

    NB. Si ce blog n’était pas destiné avant tout à montrer du doigt notre justice, nous aurions bien d’autres affaires à déballer sur la police (comme par exemple cette récente affaire de policiers dealers de shit …).

  4. MARTIN Says:

    Et vous, vous semblez tellement incapable d’écrire autre choses que vous vous répétez à n’en plus finir d’articles en articles…….

  5. MARTIN Says:

    Et avant que vous ne fermiez la discussion, comme vous aimez le faire, en grand démocrate, permettez-moi de vous dire que je ne vous autorise pas à m’écrire que je suis incapable de comprendre ce que Mr BILGER écrit, car, contrairement à vous, ce Monsieur mérite le respect, ne serait-ce que par son vécu. Et, reprenant votre méthode, j’extrairai de son contexte une phrase qui vous est destiné : »Rien cependant n’autorise qui que ce soit à se poser en face de nous comme modèle éthique »….Sur ce, bonjour chez vous. P.S: n’hésitez pas à laisser les réactions qui me sont destinées, ne les censurez pas, cela montrera le niveau certainement élevé de certains de vos lecteurs.

    • denidejustice Says:

      Avec ou sans votre autorisation nous persistons à dire que vous me comprenez pas grand chose aux problèmes que pose denidejustice et à penser que vous êtes un petit prétentieux qui veut, n’ayons pas peur des mots, « péter plus haut que son cul ». Il y a un proverbe ch’ti qui dit « Celui qui veut péter plus haut que son cul finit par se faire un trou dans l’dos ». Prenez garde !

      1) Nous n’avons jamais prétendu que vous étiez incapable de comprendre ce que Philippe Bilger écrit. Cela ce sont vos déductions.

      2) Nous ne « nous autorisons non plus à nous poser en modèle éthique ». Nous présentons simplement un certain nombre d’affaires à la réflexion de nos « visiteurs » qu’ils peuvent éventuellement commenter. Ce que vous n’avez jamais fait et êtes incapable de faire.
      Sur la présente affaire, la seule question qui se pose est : Les flics ont-ils fait leur boulot ? Et notre réponse est non, et par lâcheté.

      Et ce que l’on attend de vous c’est que vous nous démontriez éventuellement le contraire.

      Pour l’heure tout votre verbiage est hors sujet ! Et si nous nous répétons c’est parce que vous avez le crâne dur …

  6. MARTIN Says:

    Certes, j’ai le crâne dur, et vous, le cervelet spongiforme.

  7. MARTIN Says:

    « Vous êtes un petit prétentieux qui veut, n’ayons pas peur des mots, péter plus haut que son cul « , « vous avez le crâne dur », »Vous êtes non seulement creux, Monsieur, mais borné, » « vous êtes surtout un adepte du blablabla et du n’importe quoi », « Vous revoilà donc avec vos brillantes interventions ! », « Sauf à avoir une lucidité et une honnêteté particulières vous êtes bien incapables de comprendre ce que nous vous racontons », « Allez-vous enfin comprendre ? A moins que cela dépasse le niveau d’intelligence d’un policier moyen », « Alors ne venez pas vous plaindre d’être surchargés de travail, d’avoir la pression, de faire un métier dangereux ! », « Cette dernière intervention est d’une stupidité monumentale ! », « Mais vous nous paraissez bien incapable de comprendre ce que nous tentons de vous expliquer »

    Voilà un petit florilège de vos commentaires à mon égard, que je pense qu’en bon poisson rouge, vous aviez oublié. vous avouerez que pour quelqu’un qui pense ,(avec vulgarité),que je « pète plus haut que mon cul » , vous faîtes très fort. Bonjour chez vous.

    • denidejustice Says:

      Nous revenons sur le texte de Philippe Bilger. Il y dit ceci (qui nous avait échappé):

      « Il faudrait un contrôle vigilant et impitoyable des gardes à vue et l’exclusion des fonctionnaires de police qui les déshonorent soit par paresse – combien d’actes négligés ! – soit à cause d’une violence inadmissible. […] Nous serions nombreux à apprécier une telle rigueur. Elle nous dispenserait du procès global qui nous est intenté à cause de quelques uns. »

      Tout est dit. C’est exactement ce vers quoi tend denidejustice. Dénoncer les brebis galeuses soutenues par une hiérarchie stupide qui cherche avant tout à se protéger et par une magistrature qui n’est pas à la hauteur de sa mission, là aussi sans doute par insuffisance de courage : il ne faut pas heurter le pouvoir politique, le plan de carrière en dépend … ou par inintelligence …

  8. MARTIN Says:

    Toujours adepte de la sortie de phrases de leur contexte, j’en ai une aussi, car pour moi, tout n’est pas dit, contrairement à ce que vous affirmez avec péremption et orgueil :
    « Je m’opposerais à tous les donneurs de leçons. Aux vertus qu’on exige de nous, connaîtrait-on beaucoup de politiques, de magistrats, d’avocats et de journalistes dignes d’être policiers ? […] La fonction de policier est une charge, un honneur, parfois une souffrance. Auxiliaire de tranquillité publique et de démocratie, comme les magistrats et les avocats sont auxiliaires de justice. Rien de plus, rien de moins. »

    • denidejustice Says:

      « La sortie de phrase de son contexte » c’est l’argument débile de nos politicards qui s’aperçoivent qu’ils viennent de balancer une connerie. La citation de Ph.Bilger est extraite d’un texte que vous avez vous même produit, mais dont vous n’avez retenu que ce qui vous convenait. Ce texte chacun peut le consulter et se faire une idée de la pertinence de notre commentaire.

      Quant à votre nouvelle citation, elle est typique des discours politiques visant à flatter des gens comme vous, à bourrer le crâne à des individus qui n’auront plus à penser par eux-mêmes : on pense pour eux …Nous ignorons de qui émane ce blablabla. Sans doute d’un préfet de police quelconque, ou d’un ministre de l’Intérieur flagorneur voire d’un président de la République qui en est bien capable …

      Nous vous avons déjà rappelé que notre blog vise avant tout les dysfonctionnements judiciaires et que la police n’est pas notre problème. Si trop d’affaires mettent en cause des policiers nous n’y pouvons rien !

      Par ailleurs nous vous avons déjà demandé de commenter les affaires judiciaires rapportées. Vous n’en avez jamais rien fait et continuez de nous déballer vos salades sur la police sans comprendre que vous êtes hors sujet !

      Prenons le présent cas concret qui fait état des comportements délinquants d’un proc’ de la République et de la lâcheté de flicaillons qui n’ont pas osé verbaliser ni même simplement interpeller un chauffard qui était peut-être imbibé d’alcool. Ils n’ont pas fait leur travail. Imaginons simplement qu’au carrefour suivant ce proc’-chauffard ait provoqué un accident mortel. Que se serait-il passé ? Eh bien, comme à leur habitude, les flics devenus criminels par manquement à leurs devoirs auraient raconté des salades pour se disculper de n’être pas intervenus.

      Nous aimerions donc que vous nous expliquiez comment vous conciliez le comportement de ces flics qui se sont déculottés avec le contenu de votre dernière citation.

      Nous, nous constatons que – d’un côté des flics engagent un rodéo avec deux gamins en mobylette, au seul prétexte qu’ils ne portaient pas de casques, jusqu’à provoquer une collision mortelle (cf. 2009 Poulets innocents mais menteurs assermentés) – et d’un autre côté des flics qui baissent leur froc au lieu d’engager une poursuite derrière ce chauffard criminel en puissance au prétexte qu’il est procureur de la République …

      Où sont-ils « les auxiliaires de tranquillité » dans ces affaires ?
      Où est-il « l’honneur de la police » ?
      C’est quoi « la souffrance des policiers » ?

      La souffrance, nous allons vous le dire : c’est de constater que ces gens-là n’ont rien à faire dans la police ! Oui mais ça, c’est surtout la souffrance des citoyens qui avec leurs deniers sont obligés d’entretenir ces minables !

  9. MARTIN Says:

    Non la souffrance la plus dure, c’est de constater la débilité profonde qui nous entoure, et vous en êtes l’exemple le plus frappant, avec vos multiples contradictions et vos attaques minables et puériles qui n’ont d’égard que votre suffisance et votre ignorance crasse.

    • denidejustice Says:

      Faute d’argument, vous en venez aux insultes.
      Vous avez été averti que ce blog concerne avant tout la justice et non pas la police. Nous avons jusqu’à ce jour toléré vos interventions sans rapport avec l’objet du blog.
      Vous persistez dans votre attitude.
      C’est donc là votre dernière intervention. Vous n’apportez rien au sujet qui nous préoccupe. Désormais vous serez censuré. Allez raconter vos salades sur la police ailleurs.

      Rien ne vous empêchera de poursuivre sous un autre pseudo. Mais cette censure concernera tous ceux qui comme vous nous parlent de la police. Avis à ceux qui sont déjà intervenus dans ce sens !

      La police nous n’en avons que faire sur ce blog. Elle n’est mentionnée qu’au travers d’affaires judiciaires impliquant des policiers et bâclées par des magistrats peu scrupuleux et surtout irresponsables au regard du rôle qui devrait être le leur dans le bon fonctionnement de notre société.

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