2006 Affaire du chlordecone

Parquet du tribunal de Basse Terre en Guadeloupe.

Des plaintes sont déposées par plusieurs associations pour « administration de substances nuisibles », s’agissant de l’utilisation, postérieurement à son interdiction en 1993, du chlordecone, un pesticide destiné à éradiquer un parasite des bananiers, dont l’utilisation a provoqué la mort de nombreuses personnes.

Stratégie du parquet devant cette affaire de santé publique qui, aux Antilles, a traumatisé la population : contester jusque devant la Cour de cassation, la recevabilité à agir des parties civiles, afin de faire annuler l’ensemble du dossier.

Il est vrai que ce dossier a été ouvert sur constitution de partie civile en 2006, devant l’inertie du ministère public.

Bien sûr la Cour de cassation a donné tort au parquet, et l’enquête a pu se poursuivre, délocalisée au pôle de santé publique de Paris. Détail : les possibles mis en cause dans cette affaire sont de riches industriels, tout l’opposé, en somme, des victimes  …

« Lettre ouverte … » du  Syndicat de la magistrature du 29/10/09 (extrait)

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Une Réponse to “2006 Affaire du chlordecone”

  1. denidejustice Says:

    En avril 2009 c’est le parquet du TGI de Paris qui, à son tour, cherche à entraver la quête de justice du peuple guadeloupéen, quant à la pollution de son sol et à la contamination de la population.

    La vice présidente du Pôle santé au TGI de Paris notifie la saisine de la chambre de l’instruction de Paris afin qu’elle se prononce sur un manquement qui pourrait constituer un vice de procédure pouvant conduire à la nullité totale ou partielle de l’information.

    De quoi s’agit-il ?
    Il n’y aurait aucune trace au dossier de la décision de désignation du juge d’instruction ayant initialement oeuvré dans cette information judiciaire depuis son ouverture au TGI de Basse Terre en 2006.
    Par contre, curieusement, figure au dossier, une ordonnance du président du TGI de Basse Terre adjoignant au dit magistrat un deuxième magistrat en la personne de Mme M.J.
    Autrement dit cette ordonnance adjoint Mme J. à un juge qui n’aurait jamais été désigné !!!

    Les magistrats qui se conduisent en larbins de l’Etat devraient faire l’objet de poursuites pour complicité dans les affaires qu’ils tentent d’étouffer.
    Le parquet est censé défendre l’intérêt général. Les procs’ qui manquent à leur devoir devraient donc comparaître devant des jurys populaires et être éliminés de la magistrature. Il faut aussi se souvenir qu’ils ont prononcé un serment. Ils sont donc des parjures ! Allez dehors, racaille !

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