1998 A Lyon on perd les dossiers ou on roupille ?

Danielle a déposé en juin 1996 une demande de divorce avec le consentement de son époux. Le couple n’a pas d’enfant ni de biens communs, il n’existe aucun litige et l’on est d’accord sur le nombre de petites cuillères auquel chacun a droit.

Audience de conciliation en novembre 1996 devant le juge aux affaires familiales du TGI de Lyon. Dans le cadre d’une telle procédure (divorce à l’amiable) c’est la seule fois où le couple rencontre le magistrat et le principe du divorce est acquis lors de cette audience. En vertu de la loi, il n’a aucune décision à prendre : une simple signature à apposer au bas d’un feuillet.

En septembre 1998, plus de deux ans après la demande, le juge, sans doute anéanti par la difficulté de l’affaire, n’a toujours rien paraphé.

Conséquences. Pas de divorce. Impossibilité de faire refaire leurs papiers. Impossibilité pour chacun des époux d’acquérir un bien immobilier. Etc.etc.

Mais de tout cela le juge il s’en moque et cela ne trouble pas son sommeil …

« Le Canard enchaîné »  n° 4065  du 23/09/98 d’après Patrice Vautier

Denidejustice serait heureux de connaître le nom de ce juge ce magistrat dans son fichier

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