1998 Policiers : violences sexuelles et indulgences …

Le 13 sept 1998 trois policiers entrent dans la chambre qu’une jeune femme d’origine marocaine, placée en détention à la préfecture de Nanterre (centre de rétention), occupe seule. L’un d’eux se masturbe devant elle pendant que les trois autres la harcèlent une heure durant. Sa résistance à leurs propositions les fait finalement partir. Les policiers sont mis en examen le 17 sept et placés sous contrôle judiciaire. Ils nient les faits et accusent la jeune femme de les avoir aguichés.

Finalement, devant le tribunal correctionnel de Nanterre, le policier masturbateur sera relaxé des faits de « harcèlement sexuel » pour lesquels il était poursuivi et a vu ceux « d’agressions sexuelles » requalifiés en « violences légères ».

Le tribunal a par ailleurs déclaré l’Etat responsable des faits dont a été victime la jeune femme au centre de rétention et l’a condamné à lui verser 1500 euros de dommages-intérêts.

Les deux autres policiers poursuivis pour « abstention volontaire d’empêcher un délit » sont relaxés.

Quelle indulgence pour ces policiers ! C’est encore l’Etat-voyou qui s’autoprotège. La police n’est rien d’autre qu’un instrument du pouvoir alors on la ménage et malheureusement la justice se fait complice.

Et au nom de quoi ce doit être encore aux citoyens d’éponger les bavures ? En effet, ce tribunal ne condamne pas le policier à verser des dommages-intérêts, mais l’Etat. En d’autres termes : nous les citoyens-contribuables …

« Les Maux des cris »   27/10/07 et « Bladi Net »  22/03/02    d’après …

Denidejustice: Nous souhaitons connaître le nom du pdt du tribunal de Nanterre. Merci de nous aider.

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16 Réponses to “1998 Policiers : violences sexuelles et indulgences …”

  1. denidejustice Says:

    Il faut bien comprendre que tant dans la police que dans la gendarmerie (et l’armée en général) quand la base se laisse aller à de tels écarts de conduite, la faute en incombe en tout premier lieu à la hiérarchie qui n’a pas su tenir ses « troupes ».
    En se montrant indulgent vis à vis du flic de base le tribunal épargne toute la hiérarchie policière.

    Et ce genre d’écart n’est pas exceptionnel: cf « Les maux des cris » ou le blog de Luna « Violences faites aux femmes ».

  2. MARTIN Says:

    Ce qu’il faut quand même dire, c’est que dans ce genre d’affaire, il y a, d’une part la procédure pénale et d’autre part, la procédure administrative, et que, même si les policiers ne sont pas condamnés, ils passent quand même devant un conseil de discipline et risquent : la suspension, ou la révocation. Il serait bon, avant de jeter l’opprobre sur une profession, de savoir la suite qui a été donnée à cette affaire au niveau administratif.

  3. denidejustice Says:

    Sans doute, sans doute, M. Martin mais si les sanctions administratives dans la police sont du même niveau que celles infligées aux magistrats par le CSM, c’est une seconde « baffe » infligée aux citoyens. Quand le juge Burgaud est le seul impliqué dans la bavure d’Outreau, qu’il s’en tire avec une réprimande (sanction disciplinaire la plus basse) assortie d’une mutation-promotion et que toute la bande d’incompétents qui ont contribué à cette bavure reste courageusement planquée (procureur, juge des libertés, experts, etc…), nous craignons le pire …

    Ce blog souhaitant être le plus proche de la vérité, pour chacune des affaires citées, que les personnes bien informées viennent compléter nos informations… Nous jugerons sur pièces ….

  4. MARTIN Says:

    Je cite : »Ce blog souhaitant être le plus proche de la vérité, pour chacune des affaires citées, que les personnes bien informées viennent compléter nos informations… Nous jugerons sur pièces …. » Vérifiez bien vos sources avant de les publier? Celles-ci me semblent sujettes à caution….

  5. denidejustice Says:

    M.Martin vous devriez comprendre que nous ne pouvons nous permettre de rapporter ici des affaires insuffisamment informées voire mensongères. Nous risquerions à notre tour des poursuites judiciaires pour dénonciation calomnieuse et il est certain que la justice visée sur ce blog aurait tôt fait de nous casser les reins.

    Toutes les affaires qui nous sont soumises sont contrôlées avant d’être publiées (recoupement dans plusieurs médias qui eux non plus ne peuvent raconter n’importe quoi).

    Alors, que nos sources « vous semblent sujettes à caution » peut-être, mais expliquez-vous, argumentez, et confirmez-nous que les policiers font aussi l’objet de sanctions disciplinaires à la hauteur des fautes commises (délits ou crimes). Des faits, M.Martin, pas des doutes ou des suppositions.

  6. MARTIN Says:

    En voilà des faits, mais c’est difficile à trouver, les médias n’en sont pas trop friands… Vous remarquerez le pedigree de la « victime » (trente condamnations, essentiellement pour trafic de drogue), mais c’est vrai qu’il ne fallait pas le toucher. Ils auraient du le laisser partir, quitte à le laisser provoquer un accident, au moins ils auraient gardé leur emploi…

    « La police sur le banc des accusés : trois têtes coupées au commissariat
    vendredi 22.08.2008, 04:50 – La Voix du Nord

    VIOLENCES VOLONTAIRES
    Trois policiers du commissariat de Dunkerque ont été condamnés, hier, à huit, six et quatre mois de prison avec sursis, ainsi qu’à des amendes. La justice leur reprochait l’interpellation trop musclée d’un délinquant, en août 2007. En prononçant une interdiction définitive d’exercer leur profession, le tribunal est allé plus loin que les réquisitions du procureur. La colère a gagné une grande partie du commissariat.

    PAR ALEXIS CONSTANT

    dunkerque@lavoixdunord.fr « … Et prononce une interdiction d’exercer définitive pour ces trois policiers ». La dernière phrase du jugement déclenche des cris, des sifflets. des protestations très dures.

    Des collègues fondent en larmes. D’autres conspuent les juges : « Y’a des familles derrière. C’est dégueulasse, c’est honteux ». D’autres encore : « La police de Dunkerque est morte. Faut plus compter sur nous ». Un avocat, qui n’est d’ailleurs pas dans le dossier, glisse : « Faut comprendre. Ces trois policiers, c’est leur vie qui s’écroule d’un seul coup ». Les épouses, les parents, sont inconsolables. Leurs sanglots envahissent la salle d’audience.

    Une gêne s’installe, celle d’un fossé qui se creuse entre les magistrats et la police.

    Hier, trois policiers du groupe de sécurité et de proximité (GSP) ont été condamnés respectivement, en plus de leur révocation, à huit, six et quatre mois avec sursis ainsi que des amendes de 800 à 1 000 euros.

    Ils devront dédommager solidairement Juan Antonio Lopez-Campos (trente condamnations, essentiellement pour trafic de drogue) en lui versant 1 000 E. Enfin, ils devront lui donner 300 E au titre des frais de procédure.

    Le 6 août 2007, Juan Antonio Lopez-Campos est interpellé par les trois policiers, alors qu’il roulait dans un couloir de bus, sous l’empire de stupéfiants, sans permis de conduire. Il avait tenté d’échapper à ses poursuivants en mettant en danger la vie d’autrui. Après son arrestation, il s’est plaint de violences policières (fracture ouverte au nez, visage tuméfié, plaies saignantes). Une enquête interne au commissariat, puis relayée par l’inspection générale des services, a conclu pour deux fonctionnaires de l’équipage, à une interpellation trop musclée : deux coups de tonfa portés au visage. La justice a ensuite poursuivi tout l’équipage pour faux et usages de faux en écriture publique. En clair, ils auraient rédigé des procès verbaux mensongers pour se couvrir. Les trois prévenus ont toujours nié les coups portés, donc les faux procès verbaux d’interpellation.

    La reconnaissance de cette dernière prévention, hier, par le tribunal, pourrait d’ailleurs poser un problème juridique. Pour les faits commis le 7 août 2007, Juan Antonio lopez Campos a été condamné à un an de prison sur la base de procès verbaux que la justice vient de déclarer faux.
    Les policiers font appel

    L’avocat des policiers s’est dit « atterré et très étonné » par le jugement rendu hier. « Nous allons faire appel de cette décision aujourd’hui même. L’appel est suspensif. Ce qui veut dire que tant que la cour d’appel n’a pas statué, ces trois fonctionnaires peuvent encore exercer ». Sauf, si la hiérarchie policière prend une décision administrative qui va dans le sens du jugement du tribunal correctionnel. »

  7. denidejustice Says:

    Denidejustice n’a rien à redire à cette affaire.

    Si ces trois policiers se sont montrés incapables de mettre un homme à terre, de le maitriser et de lui passer les menottes sans lui casser le nez à coups de tonfa c’est qu’ils n’avaient rien à faire dans la police.
    Non contents de leurs brutalités, ils vont même jusqu’à la rédaction d’un faux en écritures pour se couvrir. Et ce sont pourtant des fonctionnaires assermentés. C’est donc une deuxième raison de les évincer de la police.

    Ce qui est lamentable dans cette affaire, ce sont les pleureuses de la police « qui fondent en larmes » donc qui cautionnent par leurs comportements et leurs commentaires les actes délictueux de leurs trois collègues.

    Les services de police qui ont mené l’enquête (qui ont donc oeuvré à la manifestation de la vérité) ont fait dignement leur travail. Les magistrats, et c’est plutôt rare, également. Et si tous les flics qui font preuve de brutalités inutiles, qui dégainent avec trop de facilité, etc., étaient ainsi sanctionnés, gageons que le nombre de bavures serait considérablement réduit et que les citoyens auraient alors un autre regard sur la police.

    La ligue des droits de l’homme, dans une étude récente dénonce l’augmentation (+ 54% en cinq ans) des violences des « forces de l’ordre » (police, gendarmerie, police ferroviaires) de plus en plus nombreuses et insupportables, des abus d’autorité scandaleux, des gardes à vue arbitraires qui font de chaque citoyen, quelles que soient ses origines sociales, un coupable potentiel.

    La même ligue dénonce l’utilisation du « délit d’outrage » pour couvrir les abus ci-dessus, mais aussi l’utilisation à des fins mercantiles faite par policiers et gendarmes pour arrondir leurs fins de mois et ceci avec la complicité d’une magistrature pas trop regardante. Enfin l’utilisation scanlaleuse de ce délit d’outrage, dans le contexte actuel de politique du rendement pour faire grimper le taux d’élucidation des infractions.

    Tout cela grâce à la complicité malsaine juridico-policière car il y a malheureusement autant de « dévoyés / voyous » dans la magistrature que dans les forces de l’ordre.

    Encore une fois nous approuvons la décision des magistrats qui ont condamné les trois policiers. Reste à savoir ce que deviendra cette décision en appel …

  8. MARTIN Says:

    C’est bien ce que je pensais, quand il s’agit de jeter l’oprobe sur une catégorie de personnes (les policiers et les magistrats), deni de justice à la plume fournie, ainsi que quelques fans à l’esprit borné, quand on a affaire à un déni de justice qui concerne les policiers eux-mêmes, là, mal de crâne … On dit quoi ? Rien. No comment.

  9. Un fan "borné" Says:

    Pour avoir relu l’ensemble de vos interventions, je pense que vous auriez du vous abstenir d’utiliser ce qualificatif. Je remarque que vous êtes le seul à avoir tenu des propos désobligeants à l’encontre des autres intervenants.

    Enfin j’interviens surtout pour m’étonner des contradictions apportées à « Martin » alors que dans son obsession d’une police attaquée (il n’a pas compris que ce blog vise avant tout la justice) il apporte de l’eau au moulin de denidejustice à chacune de ses interventions. Il vient d’en faire une nouvelle démonstration ce 12 décembre. Mais déjà dès ses premières interventions quand il rapporte l’affaire qui a vu un policier écrasé par un chauffard qu’il tentait d’interpeller: le chauffard sera condamné à 12 ans ferme.
    Douze ans ferme : rien à dire ! Mais quand un flic tue un citoyen d’une balle dans le dos en invoquant la légitime défense, ou encore dans une cellule, soit par balle à bout touchant, soit par étouffement (cf.les affaires relatées par denidejustice), quelle est la sanction ? Quelques mois avec sursis, et on reprend le sale boulot comme si de rien n’était !

    Et toute la différence est là: douze ans d’un côté, ce qui est normal et quelques mois de l’autre de ce qui est beaucoup moins normal.

    Ce « Martin », qui est lui-même policier si j’ai bien compris, étant partie prenante et trop imprégné des discours tenus dans sa corporation ne peut avoir un regard sain sur sa profession. Une profession qui devrait balayer devant sa porte !

  10. MARTIN Says:

    Les autres intervenants, pour information, à part Mr MARGUERITAT, je compte deux anonymes, très courageux qui se cachent derrière leur ordinateur. Ce qui prouve, s’il en est, l’intérêt que porte le public à ce blog. Pour répondre au dernier post anonyme (courage quand tu nous tiens), je signale que je n’ai pas l’exclusivité des propos désobligeants, quand on peut lire que les policiers, après leurs bavures retournent faire leur « sale boulot ». Et bien mon cher, je vous signale que heureusement que certains font le sale boulot, car avec une telle mentalité, je ne pense pas que vous feriez baisser la délinquance. Du genre à tourner la tête dans le métro quand une femme se fait agresser. Mais si je ne m’abuse, je n’ai pas affaire à quelqu’un qui prend le métro, mais plutôt à un de ces privilégiés qui profitent de leur villégiature dans la campagne, où, il est vrai, de nombreux actes d’incivilités sont commis et où les forces de l’ordre doivent être omniprésentes et harcelantes… Bon, cela dit , je vais cesser de perdre mon temps, on n’apprends pas aux ânes à faire du patin à glace, je vais retourner faire mon « sale boulot », bonne journée au deux « fans » de ce blog, et à bientôt sans doute…

  11. MARTIN Says:

    « Délinquance Une dizaine de jeunes ont roué de coups deux fonctionnaires de la Brigade anticriminalité. Vive émotion dans le quartier et au commissariat. Les deux fonctionnaires sont pourtant très expérimentés. Mais mardi soir, dans le quartier de Saint-Roman, les policiers de la Brigade Anti-Criminalité (BAC) n’ont rien pu faire face à la furie d’une véritable horde de jeunes qui ont voulu empêcher une interpellation.

    Frappés à plusieurs reprises, même au sol, ils ont été sérieusement blessés. Points de sutures au visage, multiples traumatismes et 10 jours d’ITT pour chacun des deux hommes qui sont intervenus sur ce qui était au départ qu’une simple altercation.

    Il était en effet 21 heures lorsque le 17 a reçu un appel : une bagarre avait débuté entre un livreur du camion à pizza qui jouxte le stade Saint-Roman et un jeune d’une vingtaine d’années, prénommé Bertrand.

    Les sapeurs-pompiers étaient les premiers sur place et commençaient à soigner une entaille à la main sur le livreur de pizzas, qui nécessitera par la suite sept points de suture. Mais lorsque les deux hommes de la Bac arrivent, plus trace de Bertrand, qui est rapidement désigné comme l’agresseur.

    Les policiers entament alors une ronde dans le secteur avant d’être rappelés sur les lieux de l’altercation. Bertrand a réapparu entre-temps et la situation dégénère de nouveau lorsque la BAC arrive.

    Mais le jeune homme s’enfuit et les fonctionnaires se séparent pour le retrouver. L’un d’entre eux arrive finalement à l’attraper et à le menotter. Mais Bertrand est très agité. Les analyses sanguines pratiquées plus tard mettront en évidence un taux de 1,4 gramme d’alcool par litre de sang.

    Sortie de nulle part, la petite amie de Bertrand, Dounia, cherche à s’interposer et n’hésite pas à frapper le policier avec son sac à main. Elle hurle et rameute plusieurs jeunes du quartier qui se mettent en tête d’empêcher l’arrestation. De son côté, l’autre policier est déjà entouré par plusieurs autres jeunes, il essaye de se dégager en faisant tournoyer son bâton de défense et rejoint tant bien que mal son collègue.

    Un sang-froid remarquable

    La confusion est maintenant totale. Le fonctionnaire qui avait attrapé Bertrand est frappé à de nombreuses reprises. Son équipier prend le relais en se saisissant du jeune homme et tombe par terre avec lui, sans le lâcher. Mais plus rien n’arrête les jeunes. Le policier au sol est roué de coups de pieds, y compris dans la tête et son binôme essaye comme il peut de les dégager tout en prenant aussi sa ration de coups. Les fonctionnaires empêchent même un jeune de leur subtiliser leurs armes à feu. Des armes qu’ils ont l’incroyable sang-froid de ne pas sortir.

    Le quartier s’embrase littéralement : des projectiles sont maintenant tirés sur les policiers et sur les pompiers depuis plusieurs fenêtres des immeubles environnants. Des pompiers qui viennent finalement prêter main-forte aux hommes de la BAC.

    Au bout d’un quart d’heure, un moment qui a dû paraître interminable aux fonctionnaires, les renforts arrivent enfin. Deux voitures avec quatre hommes en bleu qui ne sont pas de trop pour réussir à emmener Bertrand et Dounia.

    La Brigade de sûreté urbaine a commencé son enquête immédiatement et deux autres jeunes ont pu être identifiés. Ils se sont livrés le lendemain matin au commissariat. Déférés au parquet hier, ils devaient être présentés au juge en comparution immédiate. Ils risquent, pour ces faits de violences volontaires en groupe sur des agents des forces de l’ordre, jusqu’à cinq ans d’emprisonnement.

    Hier, l’émotion était encore palpable dans le quartier de Saint-Roman (lire ci-contre) tout comme au commissariat de Menton où nombreux étaient les policiers à dénoncer le manque criant d’effectifs sur le secteur. Les hommes de la Bac, par exemple, se retrouvent souvent à deux alors qu’en théorie les effectifs devraient être de quatre fonctionnaires par voiture. Mais même à trois fonctionnaires, la situation n’aurait pas dérapé autant. Ne serait-ce parce que le troisième policier aurait pu appeler rapidement des renforts.

    Car si les policiers n’arrivent plus à assurer leur propre sécurité dans un secteur comme Menton, censé être plutôt préservé, on imagine difficilement comment ils pourraient remplir dans de bonnes conditions leurs missions auprès de la population.

    opoisson@nicematin.fr« 

  12. denidejustice Says:

    Décidément vous ne voulez pas comprendre, M.Martin quand on vous dit que ce blog n’admet que les critiques sur le traitement judiciaire des affaires citées.
    Alors tant pis, nous allons faire systématiquement une critique sans concession de vos interventions.

    A commencer par cette dernière affaire rapportée de façon mielleuse par ce journaliste.

    Il écrit  » deux fonctionnaires très expérimentés ». Et pourtant,
    – ils se séparent pour chasser le présumé coupable. C’est une faute professionnelle ! Si vous êtes par deux minimum c’est pour y rester. S’il avait été armé, il pouvait trucider le flic qui lui a passé les menottes sans aucun témoin.
    – ils cherchent à l’appréhender alors qu’ils ne sont que deux et qu’il a été identifié. Il pouvait être convoqué dès le lendemain par courrier (c’est une procédure d’apaisement) sinon appréhendé à son domicile (et par quatre flics) en cas de non présentation.
    – et à quel titre lui passe-t-on les menottes et le désigne-t-on comme coupable ? Sur la seule déclaration du livreur de pizza ? Et la présomption d’innocence, ils en font quoi, ces deux flics ?
    – et pourquoi ne pas l’avoir lâché quand tous les jeunes les ont pris à partie ? Il était identifié et entravé. Encore une fois il pouvait être aisément repris.

    Nous ne cautionnons pas l’agression des jeunes sur les policiers mais nous pensons que le comportement irréfléchi de ces deux fonctionnaires prétendument « très expérimentés » est la cause de cette bagarre. Notre avis est qu’ils se sont comportés comme des débutants !

    « Un sang-froid remarquable ». Certainement pas ! C’est parce qu’ils en ont manqué que tout a dérapé !

    Enfin cessez de nous balader avec votre insuffisance d’effectifs. De source bien informée nous savons très bien que dans certains commissariats c’est une « procédure » volontaire. On en envoie deux patrouiller tandis qu’il en reste une demi-douzaine à glander au poste. Il sera toujours temps de traficoter les comptes-rendus d’intervention !

    Oui, M. Martin, il y a d’autres policiers, des jeunes, qui souhaiteraient être fiers de leur métier et qui ont bien des raisons d’être déçus. Et qui parfois se lâchent. Par exemple qui ont honte de partir en patrouille avec des collègues qu’ils savent parfaitement imbibés d’alcool. Car dans presque tous les commissariats il y a une réserve de bières et autres alcools, soit disant pour fêter les anniversaires, promotions, départs, etc. mais qui, en réalité, permet aux picoleurs du poste de cultiver leur alcoolisme en toute tranquillité …

    A propos, le jeune Bertrand il avait 1,4gr/litre. Et les policiers, quand ils partent en patrouille, on contrôle qu’ils sont bien à jeun ?

    Vous voulez que l’on continue de parler de la police ? Alors dites-nous deux mots sur ces deux flics cagoulés qui viennent de défrayer la chronique pour s’être fait gauler stupidement par une caméra de surveillance alors qu’ils cambriolaient un bureau de tabac …

    La police française n’a pas bonne presse et les bavures policières continueront de se multiplier tant qu’il y aura des gens comme vous pour la défendre et pour cautionner implicitement ces bavures. Car vous n’avez même pas conscience qu’au fil de vos interventions vous ne faites que l’enfoncer, cette police que vous aimez, nous n’en doutons pas. Avocat c’est un métier …

    Denidejustice n’a jamais eu l’intention de critiquer la police. Nos commentaires ne sont que la résultante de vos interventions. Cessez de nous rapporter des histoires qui n’ont rien à voir avec l’objet de ce site et nos commentaires cesseront. C’est votre seule responsabilité.

  13. MARTIN Says:

    Merci pour la critique « sans concession », je prends note de vos accusations gratuites et sans fondement, avec ces éternels lieux communs sur l’alcool et autres dérives… Je vous laisse avec la responsabilité de vos paroles et vos contradictions multiples. De toutes façons, on ne peut pas discuter philosophie avec une mouette….

  14. La mouette Says:

    Une mouette, membre de denidejustice, pourrait vous dire ce qu’elle pense mais elle se doit de rester correcte.

    Par contre, puisque vous avez tellement envie de parler de la police, elle va aller dans votre sens.

    1er exemple. Cette année, en fin de manifs du 1er mai place de la Bastille à Paris, une demi-douzaine d’encapuchonnés, baskets aux pieds, certains cagoulés, se mêlent à quelques zonards pénards et se mettent à invectiver les gendarmes mobiles, insultes, puis projectiles volent, la tension monte. Et forcément les pandores embarquent tout le monde sauf… la demi-douzaine de provocateurs qui s’évaporent comme par miracle.

    Et pour cause, ils sont de la maison poulaga. Ils avaient été photographiés parmi une trentaine d’autres depuis leur descente deux par deux (toujours deux par deux M.le policier Martin, n’oubliez pas …) de leurs fourgons stationnés boulevard Richard Lenoir et suivis jusqu’au lieu de la provoc.
    La préfecture de police ne niera pas mais restera muette sur ces exploits.

    Et pour cause encore. Ces faux manifestants font partie d’une « compagnie de sécurisation » créée en 2005 par Sarko pour infiltrer les manifs et y foutre le bordel là où tout se passe bien. (CE. 06/05/09)

    Qu’en pensez-vous M. le policier Martin ?

    2ème exemple. Au commissariat de Carcassonne, des poulets, comme vous, se font prendre la main dans les urnes à traficoter les élections pour assurer la réussite du maire sortant UMP. (CE 06/05/09)

    Qu’en pensez-vous M. le policier Martin ?

    Sans doute allez-vous encore nous geindre les difficultés du métier de policier, sa dangerosité, ses insuffisances d’effectifs (pour vous comporter en voyous comme nous venons de vous en donner deux exemples, vous êtes bien assez nombreux à notre sens).

    En tous cas, n’oubliez plus « la mouette ». A chacune de vos interventions elle vous servira des petites affaires de ce genre, peu reluisantes pour la police et dont denidejustice n’aurait pas fait mention sans vos critiques déplacées.

    Ce blog n’intéresse personne, dites-vous ! Alors cessez d’intervenir, vous perdez votre temps.
    Pour votre gouverne. Si effectivement, il y a peu d’intervenants, nous sommes par contre satisfaits au-delà de toute espérance quant au nombre de visiteurs (dont certains nous permettent d’identifier les magistrats impliqués dans les affaires que nous dénonçons mais qui ne souhaitent pas laisser trace de leur intervention …)

    Enfin, pour filer votre comparaison, souvenez-vous que le poulet, qui n’a pas grand chose dans le crâne, continue, c’est bien connu, de gueuler même lorsqu’il a les pieds dans la merde tandis que la mouette elle plane, haut dans l’azur, et si c’est son bon plaisir, par un tir bien ajusté, elle peut lui chier sur la tête au poulet … Question philosophie, la mouette et le poulet c’est pas le même niveau et effectivement la discussion reste difficile.

    La mouette vous souhaite une bonne journée.

  15. MARTIN Says:

    Mr MARGUERITAT, car, si je ne m’abuse, c’est la même personne qui me répond, alternativement, (désolé d’avoir deviné, mais vous utilisez les mêmes termes au fil des coms), il ne s’agissait pas d’une comparaison mais d’une métaphore, j’ai utlisé ce terme car au fil des coms, vous me répondez systématiquement que je ne comprends rien. Le problème c’est que je m’évertue à vous dire que je ne cautionne pas les dérapages de certains fonctionnaires, et qu’il y a des brebis galeuses partout, y compris dans les forces de l’ordre, mais pas plus que dans d’autres professions. Je vous ai posté des coms pour montrer que la grande majorité des policiers ne correspondaient à l’image que vous laissez supposer. Vous me répondez en disant que je « geins », (…..).Les gens que vous citez sont connus et vont être punis, et pas avec la mansuétude que vous sous-entendez à force de coms. Et oui, je ne crois pas, contrairement à vous, au complot politico-judico-police, qui correspond à une vision déformée par je ne sais pas quelle passif entre vous et les institutions concernées. Je voulais juste revenir sur la première histoire que vous citez, (puisque m’ayant maintes fois repproché mes hors sujet, vous vous y êtes mis), cela fait à peu près 50 ans que les policiers en civil infiltrés dans les manifs sont accusés d’être des provocateurs, c’est une longue et vieille histoire, malheureusement, pour le cas cité, on attend toujours les images soi-disant filmées par l’informateur du Canard. Ce journal satirique peut aussi se faire abuser, ce ne serait pas la première fois… Je constate que vous auriez tendance à le prendre comme référence, la plupart des infos que vous citez venant de ce dernier… Quand à votre dernier paragraphe, s’il vous plaît de prendre la mouche, grand bien vous fasse, les mouettes aussi gobent les mouches….

    • La mouette Says:

      Vous m’offensez M.Martin
      – d’une part en prêtant mon propos à M.Margueritat qui n’a pas le monopole de vous répondre.
      – d’autre part en me prêtant des habitudes alimentaires que je n’ai pas. Gober les mouches ! Pour quel petit oisillon me prenez-vous ? Sachez Monsieur que je suis avant tout piscivore. Mais l’homme, qui pille inconsidérément les richesses de la mer m’oblige désormais à fréquenter ses dépôts d’ordure pour me nourrir. Je suis donc devenue omnivore par nécessité.

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