1997 Un juge plein de compassion …

Prisonnier à Alton (Savoie), Philippe Maurin découvre, le 28 sept.96, que son frère, détenu dans la même cellule, s’est pendu.

Le matin de l’enterrement, une voiture attend Philippe pour le conduire … dans une nouvelle prison. Sa demande de présence aux obsèques a été in extremis rejetée par un juge plein de compassion.

« Le Canard enchaîné »   n° 3981   du 12/02/97

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s


%d blogueurs aiment cette page :