Posts Tagged ‘magistrat pédophile’

2007 Un juge pédophile révoqué

28 janvier 2011

A la suite d’une opération de démantèlement des sites internet diffusant, moyennant paiement en ligne, des images à caractère pédo-pornographique, les enquêteurs établissaient que M.X  juge au TGI de … avait courant 2002, au moyen de ses cartes bancaires, visionné et enregistré des images à caractère pédo-pornographique provenant de sites étrangers démantelés.

La perquisition à son domicile permettait de découvrir 6 CD roms contenant de très nombreux fichiers pédo-pornographiques téléchargés en 2002, 2003, 2004 et 2006. Ces faits firent l’objet de poursuites pénales devant le tribunal de … , les faits étant reconnus à l’audience par l’accusé.

Par ailleurs ce même juge avait siégé au tribunal correctionnel de …. le 13 mars 2006 comme assesseur dans une procédure de nature pédo-pornographique trouvant son origine dans la même enquête, sans se déporter lorsqu’il a constaté que son propre nom figurait avec son adresse et les coordonnées de ses cartes bancaires, comme celui du prévenu dans la liste des sites interdits !!!

A noter également que le même magistrat présentait une appétence prononcée pour l’alcool qui avait été à l’origine d’un congé de longue maladie de six mois suivi d’un mi-temps thérapeutique de trois mois en 1997. En 2001 il provoquait un accident de la circulation sous l’empire de l’alcool pénalement sanctionné avec obligation d’une prise en charge thérapeutique qu’il abandonnera estimant qu’elle ne lui apportait rien.

Pour l’ensemble de ces faits le juge sera finalement révoqué le 11/04/07 sans suspension de ses droits à pension.

« Recueil des décisions et avis disciplinaires du CSM » d’après …

L’identité de ce magistrat pédophile est occultée dans la décision du CSM. Deni de justice cherche donc à l’identifier. Au nom de quoi resterait-il anonyme tandis que les identités d’autres pédophiles sont étalées dans la presse ? Justice à deux vitesses ?

1996 Magistrats: Et un pédophile de plus !

29 octobre 2009

L’affaire Marc Dutroux a connu en France, un curieux ricochet. Le 3 sept., un haut magistrat du sud-est de la France a été placé en garde à vue par la gendarmerie. A l’origine de son interpellation, plusieurs plaintes pour attentats à la pudeur et détournements de mineures déposées par les familles.

Or ces plaintes possèdent un étonnant point commun : elles remontent toutes à plusieurs mois et certaines au début de l’année. Explication d’un collègue du magistrat: « Le parquet a longtemps hésité à importuner ce notable local, longtemps juge pour enfants. Une première enquête préliminaire avait bien été ouverte début juillet, mais elle n’a apparemment rien donné. A la suite d’une nouvelle et récente plainte, et, surtout, après les remous de l’affaire Dutroux, la justice s’est rendu compte que sa passivité allait devenir voyante. »

Ce serait bien la première fois.

« Le Canard enchaîné »   n °3958   du 04/09/96

Denidejustice souhaite en savoir plus sur cette affaire. Merci de nous aider.

2007 Magistrat pédophile « protégé »…

8 juillet 2009

Parce que l’enquête ne semblait pas avancer assez vite à leurs yeux, des parents ont décidé d’alerter la presse au sujet des agissements du magistrat de Chambéry Bernard CONSTANTIN.

C’est à la suite d’un écho non équivoque paru dans l’hebdomadaire local « Le Faucigny » qui décrivait de manière anonyme mais parfaitement identifiable son itinéraire professionnel que le magistrat se présentera d’ailleurs spontanément devant les gendarmes le 3 septembre … pour nier tous les faits qui lui étaient reprochés.

La justice enfin réveillée instruira alors l’affaire et le magistrat Bernard CONSTANTIN, violeur de 2 fillettes, finira par être sanctionné, en « catimini » toutefois, à 10 mois de prison avec sursis et mise anticipée à la retraite.

Dans le même temps l’abbé Bisset pour les mêmes faits a écopé de 18 années de prison fermes.

« Denidejustice »  le

Nous souhaitons en savoir plus :  le nom du juge d’instruction somnolent et celui du juge qui a prononcé  la sanction. Merci

*2004 Affaire du juge Philippe Chenet (pédophilie).

13 juin 2009

Chapitre 1

Entre 1989 et 1992, le juge pour enfants à Tours  Philippe CHENET pratiquait d’étranges fouilles à corps décrites par des enfants, des collègues, des greffières … Soit disant pour trouver de la drogue ou des objets volés, en se déclarant « couvert par le code de procédure pénale »

« Comment pourrait-il vous convaincre qu’il croyait de telles pratiques autorisées  ? Que dire du processus mental qui le conduisait à un déshabillage partiel ou intégral de mineurs dans les locaux d’archives du tribunal ? » interroge le représentant de la chancellerie Patrice Davost.

Après un avertissement, Philippe CHENET se voit alors prié de demander sa mutation. Il est ainsi écarté des tribunaux pour enfants. Il devient vice-président du tribunal de grande instance d’Arras (Pas-de-Calais).

Mais , et c’est ahurissant, il continue d’exercer les fonctions de directeur de colonie de vacances !!!

Chapitre 2

En juillet 1994 dans une colonie qu’il dirige, des enfants se plaignent auprès de leur monitrice d’attouchements pendant une nuit. « C’était un homme » affirment-ils.  Elle rapporte les faits au magistrat-directeur qui curieusement se met en colère, traite les enfants de menteurs, déclare à la monitrice qu’il va signaler les faits mais il n’alerte finalement personne.

En mars 2003,  à la demande du garde des Sceaux, il est mis en examen « pour agression sexuelle sur mineurs par personne ayant autorité » et le 20 avril il comparaissait devant le Conseil supérieur de la magistrature.

La chancellerie avait demandé la révocation du magistrat. Le CSM s’y refuse. Le magistrat est toutefois suspendu de fonctions tout en percevant son salaire …. « en attendant le  résultat définitif de la procédure judiciaire ».

« Deni de justice »            Résumé d’après divers rapports de médias (CM)

**2007 Suspension puis mise en examen d’un substitut

11 juin 2009

Le 23 mai 2006 le Conseil supérieur de la magistrature donne un avis favorable à la suspension temporaire de Christian GOY, ex-substitut de Bayonne, récemment mis en examen à Bordeaux pour « viols sur mineure de moins de 15 ans par personne ayant autorité » au terme d’une enquête déclenchée par les plaintes de deux soeurs qui l’ont accusé d’abus sexuels pendant leur enfance à une époque où il exerçait comme avocat en Gironde. Il conseillait alors les parents des deux enfants. Les deux fillettes avaient alors 13 et 9 ans.

Il ne sera mis en examen que le 11 juillet 2007 et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. (Le Figaro du 15/07/07)

Journal « Sud-Ouest » du 24 mai 2006     signé J.MD

Par décret du Pdt de la République en date du 23/12/2009 Christian GOY est radié des cadres de la magistrature à compter du 30/11/2009 après révocation sans suspension des droits à pension.


Suivre

Recevez les nouvelles publications par mail.

Rejoignez 54 autres abonnés